L'oise
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L'oise
je vous presente mon département d'adoption vu que je suis originaire de la région parisienne exilé dans l'oise
Histoire
L'Oise a un passé très riche et fertile en événements. Sa position géographique en a fait un centre névralgique et incontournable de l'histoire de notre pays. Tout au long de la constitution de notre nation, elle fut le théâtre d'événements significatifs, étroitement liés à l'histoire nationale. Elle a d'ailleurs fait figure, tout au long des époques, du dernier bastion à conquérir avant Paris.
L'Oise, carrefour stratégique dès la préhistoire, offrait aux chasseurs, à travers ses paysages de forêts et de marécages, les grands troupeaux de rennes qui y transitaient pendant leur migration, qui se révélèrent vitaux comme moyen de subsistance pour les premiers hommes
On relève très tôt les premiers balbutiements du département. On a en effet pu dater des traces humaines certaines et de nombreux articles en silex relevant de l'âge de pierre. Le nombre de ces traces font d'ailleurs du département de l'Oise un des plus riches et entreprenants en matière d'archéologie. L'Oise a ensuite traversé l'âge de bronze puis de cuivre.
Après avoir connu la domination des Celtes, la terre oisienne abritera, vers le IIème siècle, les villes des guerriers Belges, qui figurèrent comme un des peuples les plus vaillants de la Gaule en butte aux conquêtes romaines. A l'emplacement de Beauvais, ils établiront leur capitale. De nombreuses tribus gauloises, déjà solidement installées, donneront d'ailleurs bien du mal aux légions de Rome. Les Bellovaques donc dans ce qui deviendra le Beauvaisis, mais également les Silvanectes dans le pré-Valois, les Veromanduens autour de Noyon, les Suessiones dans les futurs Compiègnois et Soissonais et les Véliocasses dans le Vexin. César devra lui-même venir mettre au pas Correus, le chef Bellovaque. Celui-ci est devenu le premier personnage historique de l'Oise, résistant au joug romain après ses hauts faits lors de la bataille de Gergovie puis d'Alésia, en 52 avant J.C. Soumise enfin à la Pax Romana, l'Oise apprendra beaucoup de l'occupant. Des cités organisées vont prendre forme. Caesaromanus (Beauvais), Augustomagus (Senlis), et Noviomagus (Noyon) deviennent ainsi des capitales gallo-romaines. Le département devient un carrefour stratégique de communication romain. Les larges voies pavées ne tardent pas à remplacer les petits chemins de terre pour faciliter l'acheminement des richesses, des marchandises vers l'Italie et le déplacement rapide des légions. C'est également le début d'une agriculture organisée qui ne fera que croître avec les années pour occuper les deux tiers de l'étendue du département. Vers le IIIème siècle, les signes avant-coureurs du déclin de l'Empire romain apparaissent.
2 - Le temps des barbares
L'Oise subira de violentes incursions barbares alors que la percée du Christianisme lui apporte son premier saint, Saint Lucien, qui sera exécuté par les romains. Saint Lucien ouvrira la voie à bien d'autres martyrs, tout au long de l'évangélisation. L'Oise connaîtra ensuite la présence des Francs. Clovis, qui deviendra le seul roi barbare catholique de Gaule, au fil de ses conquêtes, s'empare de Soissons dans l'Aisne en 486 et de Beauvais qui verra peu après les hordes d'Attila déferler sur tout le Beauvaisis, pour finir par occuper l'entière vallée de l'Oise avec Senlis et Compiègne. Dès lors, les rois mérovingiens et carolingiens trouveront en l'Oise une région privilégiée pour poser ou reposer leurs pas. Charlemagne, par exemple, suivra les traces de son père, Pépin le Bref, et sera couronné à Noyon roi d'Austrasie, ou encore Charles le Chauve qui proclamera Compiègne capitale royale. Il aura par ailleurs fort à faire avec les invasions des farouches Normands qui ravageront la région d'ouest en est, jusqu'à Creil et Choisy au Bac, et Morienval. En 987, Louis V, le dernier roi mérovingien, meurt non loin de Senlis, et c'est Hugues Capet qui lui succède. Élu à Senlis et couronné à Noyon, Hugues Capet ouvrira la voie en créant, fait sans précédent, la dynastie royale des capétiens, dont la lignée ne s'éteindra qu'aux heures de la Révolution.
3 - L'Oise médiévale
Au moyen-âge, l'Oise évolue sous l'influence grandissante et toujours plus forte du Clergé. De nombreuses abbayes sont construites dans la région. Dans les trois évêchés de Beauvais, Senlis et Noyon s'exerce le pouvoir, et le comte-évêque de Beauvais devient bientôt le deuxième personnage du royaume. La construction de la cathédrale de Noyon, à la fin du XIIème siècle, révèle l'art Gothique tandis que Senlis puis Beauvais érigent, elles aussi, leur cathédrale, Notre-Dame et Saint Pierre, deux des plus grands chefs d'œuvre du patrimoine architectural. A la même époque, le roi, sous la pression des seigneurs et des bourgeois, leur accorde des chartes communales donnant ainsi naissance aux premiers conseils municipaux. Les premiers maires sont par conséquent nommés mais resteront sous l'égide étroite des évêques. Noyon reçoit sa charte en 1108, Compiègne en 1116, Beauvais en 1122. Suivront Senlis et Chambly en 1173, Creil en 1197 et Crépy en Valois en 1215.
Alors prospère, l'Oise va mériter le titre de rempart de Paris. Edouard III d'Angleterre démarre la guerre de Cent Ans et, après sa victoire de Crécy, ses troupes déferleront sur la région. L'occupation anglaise n'amènera que famine et peste noire. En 1358, débute la Jacquerie, révolte des paysans qui sera très durement réprimés par les seigneurs. L'Oise en fera les frais, mais cette sombre période verra tout de même l'apparition d'autres héros populaires. Un paysan tout d'abord, nommé Le Grand Ferré, qui combat les Anglais avec bravoure. Jeanne D'Arc ensuite, en 1430, qui sera capturée par les troupes de Philippe le Bon, duc de Bourgogne et condamnée au bûcher par l'évêque de Beauvais, Pierre Cauchon, fidèle au roi d'Angleterre. Une deuxième Jeanne, Jeanne Hachette enfin, dont le courage inébranlable sur les remparts de Beauvais, sauve la ville du siège de Charles le Téméraire et de ses bourguignons. Louis XI lui rendra hommage en 1473.
L'histoire s'est répétée, l'Oise a révélé son importance pour les souverains, qui en feront leur lieu de villégiature quasi-permanent. Pourtant, l'Oise ne sera pas épargnée, notamment par les guerres de Religion. Ainsi, le chef de la Réforme, Jean Calvin est né à Noyon et Odet de Châtillon, évêque de Beauvais, soutiendra le mouvement sans concessions en se convertissant au protestantisme. Le département oisien sera une fois de plus secoué par les affrontements meurtriers et les pillages. Après les Espagnols, les Croates et les Hongrois, le Grand Condé lui-même, pourtant maître de Chantilly, cousin du roi Louis XIV et génie militaire, mettra sa région à mal, pour ensuite faire amende honorable.
4 - Des Lumières à l'Empire
Le règne stable du roi Soleil récompensera l'Oise de ses mérites. Elle connaît alors une période opulente et fastueuse perpétuée durant les règnes suivants, ceux de Louis XV et Louis XVI. De grands noms de l'histoire s'y donnent rendez-vous : Molière, La Bruyère, La Fontaine, Racine, Jean-Jacques Rousseau, venu vivre au château d'Ermenonville, et d'autres encore. Plus tard, les remous de la Révolution de 1789 frappent la région. De nombreuses propriétés seigneuriales sont mises à sac et démembrées. En 1790, l'Oise devient officiellement un département. Le conseil général siège en alternance à Compiègne et à Beauvais avant de s'établir finalement dans cette dernière ville. Napoléon Ier reconduira l'habitude de ses prédécesseurs. Il amènera avec lui le faste du Ier Empire en accueillant, au château de Compiègne, Marie Louise d'Autriche, future impératrice. Napoléon III en fera sa résidence d'été et Louis XVIII s'y établira après son exil anglais.
Histoire
L'Oise a un passé très riche et fertile en événements. Sa position géographique en a fait un centre névralgique et incontournable de l'histoire de notre pays. Tout au long de la constitution de notre nation, elle fut le théâtre d'événements significatifs, étroitement liés à l'histoire nationale. Elle a d'ailleurs fait figure, tout au long des époques, du dernier bastion à conquérir avant Paris.
L'Oise, carrefour stratégique dès la préhistoire, offrait aux chasseurs, à travers ses paysages de forêts et de marécages, les grands troupeaux de rennes qui y transitaient pendant leur migration, qui se révélèrent vitaux comme moyen de subsistance pour les premiers hommes
On relève très tôt les premiers balbutiements du département. On a en effet pu dater des traces humaines certaines et de nombreux articles en silex relevant de l'âge de pierre. Le nombre de ces traces font d'ailleurs du département de l'Oise un des plus riches et entreprenants en matière d'archéologie. L'Oise a ensuite traversé l'âge de bronze puis de cuivre.
Après avoir connu la domination des Celtes, la terre oisienne abritera, vers le IIème siècle, les villes des guerriers Belges, qui figurèrent comme un des peuples les plus vaillants de la Gaule en butte aux conquêtes romaines. A l'emplacement de Beauvais, ils établiront leur capitale. De nombreuses tribus gauloises, déjà solidement installées, donneront d'ailleurs bien du mal aux légions de Rome. Les Bellovaques donc dans ce qui deviendra le Beauvaisis, mais également les Silvanectes dans le pré-Valois, les Veromanduens autour de Noyon, les Suessiones dans les futurs Compiègnois et Soissonais et les Véliocasses dans le Vexin. César devra lui-même venir mettre au pas Correus, le chef Bellovaque. Celui-ci est devenu le premier personnage historique de l'Oise, résistant au joug romain après ses hauts faits lors de la bataille de Gergovie puis d'Alésia, en 52 avant J.C. Soumise enfin à la Pax Romana, l'Oise apprendra beaucoup de l'occupant. Des cités organisées vont prendre forme. Caesaromanus (Beauvais), Augustomagus (Senlis), et Noviomagus (Noyon) deviennent ainsi des capitales gallo-romaines. Le département devient un carrefour stratégique de communication romain. Les larges voies pavées ne tardent pas à remplacer les petits chemins de terre pour faciliter l'acheminement des richesses, des marchandises vers l'Italie et le déplacement rapide des légions. C'est également le début d'une agriculture organisée qui ne fera que croître avec les années pour occuper les deux tiers de l'étendue du département. Vers le IIIème siècle, les signes avant-coureurs du déclin de l'Empire romain apparaissent.
2 - Le temps des barbares
L'Oise subira de violentes incursions barbares alors que la percée du Christianisme lui apporte son premier saint, Saint Lucien, qui sera exécuté par les romains. Saint Lucien ouvrira la voie à bien d'autres martyrs, tout au long de l'évangélisation. L'Oise connaîtra ensuite la présence des Francs. Clovis, qui deviendra le seul roi barbare catholique de Gaule, au fil de ses conquêtes, s'empare de Soissons dans l'Aisne en 486 et de Beauvais qui verra peu après les hordes d'Attila déferler sur tout le Beauvaisis, pour finir par occuper l'entière vallée de l'Oise avec Senlis et Compiègne. Dès lors, les rois mérovingiens et carolingiens trouveront en l'Oise une région privilégiée pour poser ou reposer leurs pas. Charlemagne, par exemple, suivra les traces de son père, Pépin le Bref, et sera couronné à Noyon roi d'Austrasie, ou encore Charles le Chauve qui proclamera Compiègne capitale royale. Il aura par ailleurs fort à faire avec les invasions des farouches Normands qui ravageront la région d'ouest en est, jusqu'à Creil et Choisy au Bac, et Morienval. En 987, Louis V, le dernier roi mérovingien, meurt non loin de Senlis, et c'est Hugues Capet qui lui succède. Élu à Senlis et couronné à Noyon, Hugues Capet ouvrira la voie en créant, fait sans précédent, la dynastie royale des capétiens, dont la lignée ne s'éteindra qu'aux heures de la Révolution.
3 - L'Oise médiévale
Au moyen-âge, l'Oise évolue sous l'influence grandissante et toujours plus forte du Clergé. De nombreuses abbayes sont construites dans la région. Dans les trois évêchés de Beauvais, Senlis et Noyon s'exerce le pouvoir, et le comte-évêque de Beauvais devient bientôt le deuxième personnage du royaume. La construction de la cathédrale de Noyon, à la fin du XIIème siècle, révèle l'art Gothique tandis que Senlis puis Beauvais érigent, elles aussi, leur cathédrale, Notre-Dame et Saint Pierre, deux des plus grands chefs d'œuvre du patrimoine architectural. A la même époque, le roi, sous la pression des seigneurs et des bourgeois, leur accorde des chartes communales donnant ainsi naissance aux premiers conseils municipaux. Les premiers maires sont par conséquent nommés mais resteront sous l'égide étroite des évêques. Noyon reçoit sa charte en 1108, Compiègne en 1116, Beauvais en 1122. Suivront Senlis et Chambly en 1173, Creil en 1197 et Crépy en Valois en 1215.
Alors prospère, l'Oise va mériter le titre de rempart de Paris. Edouard III d'Angleterre démarre la guerre de Cent Ans et, après sa victoire de Crécy, ses troupes déferleront sur la région. L'occupation anglaise n'amènera que famine et peste noire. En 1358, débute la Jacquerie, révolte des paysans qui sera très durement réprimés par les seigneurs. L'Oise en fera les frais, mais cette sombre période verra tout de même l'apparition d'autres héros populaires. Un paysan tout d'abord, nommé Le Grand Ferré, qui combat les Anglais avec bravoure. Jeanne D'Arc ensuite, en 1430, qui sera capturée par les troupes de Philippe le Bon, duc de Bourgogne et condamnée au bûcher par l'évêque de Beauvais, Pierre Cauchon, fidèle au roi d'Angleterre. Une deuxième Jeanne, Jeanne Hachette enfin, dont le courage inébranlable sur les remparts de Beauvais, sauve la ville du siège de Charles le Téméraire et de ses bourguignons. Louis XI lui rendra hommage en 1473.
L'histoire s'est répétée, l'Oise a révélé son importance pour les souverains, qui en feront leur lieu de villégiature quasi-permanent. Pourtant, l'Oise ne sera pas épargnée, notamment par les guerres de Religion. Ainsi, le chef de la Réforme, Jean Calvin est né à Noyon et Odet de Châtillon, évêque de Beauvais, soutiendra le mouvement sans concessions en se convertissant au protestantisme. Le département oisien sera une fois de plus secoué par les affrontements meurtriers et les pillages. Après les Espagnols, les Croates et les Hongrois, le Grand Condé lui-même, pourtant maître de Chantilly, cousin du roi Louis XIV et génie militaire, mettra sa région à mal, pour ensuite faire amende honorable.
4 - Des Lumières à l'Empire
Le règne stable du roi Soleil récompensera l'Oise de ses mérites. Elle connaît alors une période opulente et fastueuse perpétuée durant les règnes suivants, ceux de Louis XV et Louis XVI. De grands noms de l'histoire s'y donnent rendez-vous : Molière, La Bruyère, La Fontaine, Racine, Jean-Jacques Rousseau, venu vivre au château d'Ermenonville, et d'autres encore. Plus tard, les remous de la Révolution de 1789 frappent la région. De nombreuses propriétés seigneuriales sont mises à sac et démembrées. En 1790, l'Oise devient officiellement un département. Le conseil général siège en alternance à Compiègne et à Beauvais avant de s'établir finalement dans cette dernière ville. Napoléon Ier reconduira l'habitude de ses prédécesseurs. Il amènera avec lui le faste du Ier Empire en accueillant, au château de Compiègne, Marie Louise d'Autriche, future impératrice. Napoléon III en fera sa résidence d'été et Louis XVIII s'y établira après son exil anglais.

Drickx
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Re: L'oise
5 - Les Heures noires de la guerre
L'Oise n'en a pas fini avec les aléas de l'histoire. En 1870, Paris est occupée par les armées austro-prussiennes. Gambetta, ministre de l'intérieur, s'en échappe en ballon et atterrit sur un chêne oisien, à Épineuse. Il sera aidé par les élus locaux et pourra gagner Amiens sans encombres. La guerre de 14-18 provoque une nouvelle occupation au deux tiers, avant que Joffre ne lance son offensive pour faire reculer le front. Cette contre-attaque déterminante, celle des fameux taxis de la Marne qui permettra de repousser l'envahisseur, sera orchestrée à Nanteuil le Haudoin. Le 3 avril 1918, Foch qui, avec Joffre, Pétain et Nivelle, a fait du département son quartier général, reçoit à Beauvais le commandement suprême des alliés, en présence des représentants des gouvernements, Clemenceau, Lloyd George et Bliss (respectivement pour la France l'Angleterre et les États-Unis), et les commandants de leurs armées, Pétain, Haig et Pershing. Point culminant de cette époque et de l'histoire oisienne : le 11 novembre 1918 où, dans la forêt de Compiègne, se rencontrent les représentants allemands et Joffre à bord du wagon-bureau de celui-ci. Ils y signeront l'Armistice.
Lors de la deuxième guerre mondiale, Beauvais sera rasée par l'aviation allemande, et servira ensuite, bien contre son gré, de base de lancement des V1 et des V2 qui s'abattent sur l'Angleterre. Hitler, revanchard, imposera la signature de "son" armistice à Compiègne, encore, et le wagon de Foch sera expédié en Allemagne pour y être brûlé. Il sera heureusement reconstruit pour présider de nouveau comme le coeur-témoin de l'armistice dans la forêt de Rethondes.
Le destin de l'Oise, on le voit, est étroitement lié à celui de la France. Elle a de tous temps, en tant que territoire-clé, subi de nombreux affrontements et de vastes influences. Terre de caractère aux diverses facettes, plusieurs fois ravagée et reconstruite, l'Oise a toujours su tirer parti des événements et se renouveler pour grandir.
6 - les dates importantes pour l'Oise
Aux environs de -100.000 ans avant J.C. premières traces de présence humaine, outils en silex.
Aux environs de -13.000 installation de chasseurs de rennes près de Verberie.
-8.000 à -5.000 débuts de l'agriculture aux alentours de Compiègne, de Beauvais, en forêt d'Halatte et dans la vallée du Thérain.
-4.800 construction des premiers villages de huttes.
-200 à -180 installation du peuple belge
-51 révolte de Correus, chef des Bellovaques, vaincu finalement par Jules César.
+ 486 Clovis bat l'armée romaine à Soissons et s'installe sur un territoire allant de la Somme à la Loire, son royaume s'appelle Francia.
778 Charles, le futur Charlemagne, roi des Francs, décide de faire de Compiègne ses quartiers d'hiver.
851 à 859 les Normands pillent et ravagent la région.
911 Le traité de St Clair sur Epte met fin aux incursions des Normands en Île de France
987 Hugues Capet est élu roi de France à Senlis et couronné à Noyon.
1180 Philippe Auguste annexe le Comté de Valois
1225 début de la construction de la cathédrale de Beauvais.
1309 Philippe le Bel crée l'abbaye du Moncel
1337-1453 Guerre de Cents Ans
1348 à 1349 épidémie de peste noire.
1358 La Jacquerie, révolte paysanne, éclate dans les vallées de l'Oise et du Thérain
1419 Assassinat du duc de Bourgogne Jean sans Peur à Montereau
1430 Jeanne d'Arc est arrêtée à Compiègne
1441 Fin de la main-mise anglaise sur l'Île de France
1453 Fin de la guerre de Cents Ans
1472-1473 Beauvais résiste à Charles le Téméraire. Le roi Louis XI vient rendre hommage à Jeanne Hachette
1561 l'évêque de Beauvais, Odet de Chastillon, se convertit à l'église protestante
1573 effondrement de la flèche de la cathédrale de Beauvais, haute de 153 mètres
1636 Début de la guerre de Trente Ans
1643 Le Grand Condé remporte la célèbre bataille de Rocroi
1650 - 1655 Jean Racine étudie au collège janséniste de Beauvais
1653 invasion des troupes espagnoles
1664 Le roi Louis XIV crée la manufacture royale de tapisserie de Beauvais
1733 Inauguration par le roi Louis XV du pont de pierre construit sur l'Oise à Compiègne
1778 mort de l'écrivain Jean-Jacques Rousseau à Ermenonville
1789 révolution française. François de la Rochefoucault, duc de Liancourt préside l'Assemblée constituante
1790 création du département de l'Oise
1797 la manufacture des faïences de Creil est créée
1815 invasion des Prussiens, des Anglais et des Hanovriens
1828 Jean - François Feutrier, évêque de Beauvais, est nommé ministre des cultes de Charles X
1832 le roi Louis Philippe marie sa fille au roi des Belges, Léopold 1er à Compiègne
1836 création du prix du Jockey-Club à Chantilly
1846 la ligne ferroviaire Paris-Bruxelles, passant par Creil, Amiens et Lille est ouverte
1856 - 1870 Napoléon III passe, avec la cour, ses automnes à Compiègne
1857 Reconstruction du château de Pierrefonds
1870 Léon Gambetta, pour échapper aux prussiens s'évade en ballon de Paris. Il atterrit à Epineuse.
1884 Le duc d'Aumale lègue le château de Chantilly à l'institut de France
1901 visite officielle du Tsar de Russie, Nicolas II, à Compiègne
1901 Au recensement de 1901, l'Oise compte 407.800 habitants
1909 Grève et révolte des boutonniers de la région de Méru
1912 la bande à Bonnot dévalise la Société Générale de Chantilly
1914 Entrée des Allemands à Senlis. Eugène Odent, maire de Senlis, est fusillé par les allemands avec six autres otages senlisiens. Épisode des taxis de la Marne
1914 -6 septembre. Début de la bataille de l'Ourcq qui précède celle de la Marne
1914 -7 septembre. Épisode des taxis de la Marne, dont le point d'arrivée est Nanteuil le Haudouin.
1914 grand quartier général de Joffre à Chantilly jusqu'en 1916
1917 guerre des tranchées dans le Noyonnais
1918 à Beauvais, Foch est nommé commandant suprême des armées alliées
1918 Signature le 11 novembre de l'armistice dans la forêt de Rethondes
1921 au recensement de 1921 l'Oise compte 387.760 habitants
1930 Chute du dirigeable R101 à Allonne près de Beauvais. il y a 48 morts et 6 blessés
1936 Au recensement de 1936, l'Oise compte 402.570 habitants
1940 Seconde guerre mondiale, les avions allemands bombardent Beauvais, Breteuil, Compiègne, Creil, etc.
1940 - 13 juin. Signature du deuxième armistice, imposé par Hitler, dans le wagon de Foch à Rethondes
1944 août-septembre, libération de l'Oise
1945 première visite du Général de Gaulle à Beauvais
1945 Au château de Raray, tournage de "la Belle et la Bête" de Jean Cocteau
1946 Au recensement de 1946, l'Oise compte 396.725 habitants
1960 Ouverture de l'aéroport international de Beauvais-Tillé
1967 Desserte du département par l'autoroute du Nord avec cinq échangeurs
1972 Ouverture de l'université de technologie de Compiègne
1972 Pose de la première pierre de la Galerie Nationale de la Tapisserie par H. Duhamel; ministre des Affaires Culturelles.
1973 Quatre nouveaux Cantons dans l'Oise: Compiègne-Sud, Creil-Sud, Montataire et Chantilly.
1974 Catastrophe aérienne. Un DC 10 s'abat sur la forêt d'Ermenonville, on déplore 345 morts..
1976 Inauguration de la Galerie Nationale de la Tapisserie par Françoise Giroud, Secrétaire d'Etat aux Affaires Culturelles.
1977 Remise en place des vitraux de la Cathédrale de Beauvais.
1981 La restauration de la Cathédrale de Beauvais se poursuit.
1982 Quatre nouveaux cantons sont créés: Beauvais Nord-Ouest, Beauvais Nord-Est, Compiègne Sud-Ouest et Compiègne Sud-Est. L'Oise est divisée en 41 cantons.
1982 Ouverture du nouveau Musée Départemental.
1985 Fermeture de la base aérienne 110 de Creil.
1987 Célébration du Millénaire du sacre d'Hughes Capet à Noyon.
1988 L'Oise est en crue. Alerte dans le département.
1991 A Compiègne, inauguration du Théâtre Impérial, théâtre français de la musique
1992 Création de L'IUT de Creil
1994 Desserte de Beauvais, Breteuil et Méru par l'autoroute A16
1995 graves inondations de l'Oise et de ses affluents
1999 au recensement de 1999, l'Oise compte 765.000 habitants
Août 1999 l'éclipse solaire totale est visible dans la plupart des communes de l'Oise
Juillet 2000 fête de "La méridienne verte" qui traverse 26 communes de l'Oise de Paillart à Boran sur Oise
L'Oise n'en a pas fini avec les aléas de l'histoire. En 1870, Paris est occupée par les armées austro-prussiennes. Gambetta, ministre de l'intérieur, s'en échappe en ballon et atterrit sur un chêne oisien, à Épineuse. Il sera aidé par les élus locaux et pourra gagner Amiens sans encombres. La guerre de 14-18 provoque une nouvelle occupation au deux tiers, avant que Joffre ne lance son offensive pour faire reculer le front. Cette contre-attaque déterminante, celle des fameux taxis de la Marne qui permettra de repousser l'envahisseur, sera orchestrée à Nanteuil le Haudoin. Le 3 avril 1918, Foch qui, avec Joffre, Pétain et Nivelle, a fait du département son quartier général, reçoit à Beauvais le commandement suprême des alliés, en présence des représentants des gouvernements, Clemenceau, Lloyd George et Bliss (respectivement pour la France l'Angleterre et les États-Unis), et les commandants de leurs armées, Pétain, Haig et Pershing. Point culminant de cette époque et de l'histoire oisienne : le 11 novembre 1918 où, dans la forêt de Compiègne, se rencontrent les représentants allemands et Joffre à bord du wagon-bureau de celui-ci. Ils y signeront l'Armistice.
Lors de la deuxième guerre mondiale, Beauvais sera rasée par l'aviation allemande, et servira ensuite, bien contre son gré, de base de lancement des V1 et des V2 qui s'abattent sur l'Angleterre. Hitler, revanchard, imposera la signature de "son" armistice à Compiègne, encore, et le wagon de Foch sera expédié en Allemagne pour y être brûlé. Il sera heureusement reconstruit pour présider de nouveau comme le coeur-témoin de l'armistice dans la forêt de Rethondes.
Le destin de l'Oise, on le voit, est étroitement lié à celui de la France. Elle a de tous temps, en tant que territoire-clé, subi de nombreux affrontements et de vastes influences. Terre de caractère aux diverses facettes, plusieurs fois ravagée et reconstruite, l'Oise a toujours su tirer parti des événements et se renouveler pour grandir.
6 - les dates importantes pour l'Oise
Aux environs de -100.000 ans avant J.C. premières traces de présence humaine, outils en silex.
Aux environs de -13.000 installation de chasseurs de rennes près de Verberie.
-8.000 à -5.000 débuts de l'agriculture aux alentours de Compiègne, de Beauvais, en forêt d'Halatte et dans la vallée du Thérain.
-4.800 construction des premiers villages de huttes.
-200 à -180 installation du peuple belge
-51 révolte de Correus, chef des Bellovaques, vaincu finalement par Jules César.
+ 486 Clovis bat l'armée romaine à Soissons et s'installe sur un territoire allant de la Somme à la Loire, son royaume s'appelle Francia.
778 Charles, le futur Charlemagne, roi des Francs, décide de faire de Compiègne ses quartiers d'hiver.
851 à 859 les Normands pillent et ravagent la région.
911 Le traité de St Clair sur Epte met fin aux incursions des Normands en Île de France
987 Hugues Capet est élu roi de France à Senlis et couronné à Noyon.
1180 Philippe Auguste annexe le Comté de Valois
1225 début de la construction de la cathédrale de Beauvais.
1309 Philippe le Bel crée l'abbaye du Moncel
1337-1453 Guerre de Cents Ans
1348 à 1349 épidémie de peste noire.
1358 La Jacquerie, révolte paysanne, éclate dans les vallées de l'Oise et du Thérain
1419 Assassinat du duc de Bourgogne Jean sans Peur à Montereau
1430 Jeanne d'Arc est arrêtée à Compiègne
1441 Fin de la main-mise anglaise sur l'Île de France
1453 Fin de la guerre de Cents Ans
1472-1473 Beauvais résiste à Charles le Téméraire. Le roi Louis XI vient rendre hommage à Jeanne Hachette
1561 l'évêque de Beauvais, Odet de Chastillon, se convertit à l'église protestante
1573 effondrement de la flèche de la cathédrale de Beauvais, haute de 153 mètres
1636 Début de la guerre de Trente Ans
1643 Le Grand Condé remporte la célèbre bataille de Rocroi
1650 - 1655 Jean Racine étudie au collège janséniste de Beauvais
1653 invasion des troupes espagnoles
1664 Le roi Louis XIV crée la manufacture royale de tapisserie de Beauvais
1733 Inauguration par le roi Louis XV du pont de pierre construit sur l'Oise à Compiègne
1778 mort de l'écrivain Jean-Jacques Rousseau à Ermenonville
1789 révolution française. François de la Rochefoucault, duc de Liancourt préside l'Assemblée constituante
1790 création du département de l'Oise
1797 la manufacture des faïences de Creil est créée
1815 invasion des Prussiens, des Anglais et des Hanovriens
1828 Jean - François Feutrier, évêque de Beauvais, est nommé ministre des cultes de Charles X
1832 le roi Louis Philippe marie sa fille au roi des Belges, Léopold 1er à Compiègne
1836 création du prix du Jockey-Club à Chantilly
1846 la ligne ferroviaire Paris-Bruxelles, passant par Creil, Amiens et Lille est ouverte
1856 - 1870 Napoléon III passe, avec la cour, ses automnes à Compiègne
1857 Reconstruction du château de Pierrefonds
1870 Léon Gambetta, pour échapper aux prussiens s'évade en ballon de Paris. Il atterrit à Epineuse.
1884 Le duc d'Aumale lègue le château de Chantilly à l'institut de France
1901 visite officielle du Tsar de Russie, Nicolas II, à Compiègne
1901 Au recensement de 1901, l'Oise compte 407.800 habitants
1909 Grève et révolte des boutonniers de la région de Méru
1912 la bande à Bonnot dévalise la Société Générale de Chantilly
1914 Entrée des Allemands à Senlis. Eugène Odent, maire de Senlis, est fusillé par les allemands avec six autres otages senlisiens. Épisode des taxis de la Marne
1914 -6 septembre. Début de la bataille de l'Ourcq qui précède celle de la Marne
1914 -7 septembre. Épisode des taxis de la Marne, dont le point d'arrivée est Nanteuil le Haudouin.
1914 grand quartier général de Joffre à Chantilly jusqu'en 1916
1917 guerre des tranchées dans le Noyonnais
1918 à Beauvais, Foch est nommé commandant suprême des armées alliées
1918 Signature le 11 novembre de l'armistice dans la forêt de Rethondes
1921 au recensement de 1921 l'Oise compte 387.760 habitants
1930 Chute du dirigeable R101 à Allonne près de Beauvais. il y a 48 morts et 6 blessés
1936 Au recensement de 1936, l'Oise compte 402.570 habitants
1940 Seconde guerre mondiale, les avions allemands bombardent Beauvais, Breteuil, Compiègne, Creil, etc.
1940 - 13 juin. Signature du deuxième armistice, imposé par Hitler, dans le wagon de Foch à Rethondes
1944 août-septembre, libération de l'Oise
1945 première visite du Général de Gaulle à Beauvais
1945 Au château de Raray, tournage de "la Belle et la Bête" de Jean Cocteau
1946 Au recensement de 1946, l'Oise compte 396.725 habitants
1960 Ouverture de l'aéroport international de Beauvais-Tillé
1967 Desserte du département par l'autoroute du Nord avec cinq échangeurs
1972 Ouverture de l'université de technologie de Compiègne
1972 Pose de la première pierre de la Galerie Nationale de la Tapisserie par H. Duhamel; ministre des Affaires Culturelles.
1973 Quatre nouveaux Cantons dans l'Oise: Compiègne-Sud, Creil-Sud, Montataire et Chantilly.
1974 Catastrophe aérienne. Un DC 10 s'abat sur la forêt d'Ermenonville, on déplore 345 morts..
1976 Inauguration de la Galerie Nationale de la Tapisserie par Françoise Giroud, Secrétaire d'Etat aux Affaires Culturelles.
1977 Remise en place des vitraux de la Cathédrale de Beauvais.
1981 La restauration de la Cathédrale de Beauvais se poursuit.
1982 Quatre nouveaux cantons sont créés: Beauvais Nord-Ouest, Beauvais Nord-Est, Compiègne Sud-Ouest et Compiègne Sud-Est. L'Oise est divisée en 41 cantons.
1982 Ouverture du nouveau Musée Départemental.
1985 Fermeture de la base aérienne 110 de Creil.
1987 Célébration du Millénaire du sacre d'Hughes Capet à Noyon.
1988 L'Oise est en crue. Alerte dans le département.
1991 A Compiègne, inauguration du Théâtre Impérial, théâtre français de la musique
1992 Création de L'IUT de Creil
1994 Desserte de Beauvais, Breteuil et Méru par l'autoroute A16
1995 graves inondations de l'Oise et de ses affluents
1999 au recensement de 1999, l'Oise compte 765.000 habitants
Août 1999 l'éclipse solaire totale est visible dans la plupart des communes de l'Oise
Juillet 2000 fête de "La méridienne verte" qui traverse 26 communes de l'Oise de Paillart à Boran sur Oise

Drickx
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Re: L'oise
J'ai tout lu DRICKX, si si, j'te jure............je sais maintenant que Philippe le Bel a crée l'abbaye du Moncel en 1309
et que y'a eu l'effondrement de la flèche de la cathédrale de Beauvais, haute de 153 mètres en 1573.
Merci pour ce superbe reportage d'histoire.....
Mais maintenant faut mettre plein plein plein de superbes tofs !!!!
:D :D :D :D
et que y'a eu l'effondrement de la flèche de la cathédrale de Beauvais, haute de 153 mètres en 1573.
Merci pour ce superbe reportage d'histoire.....
Mais maintenant faut mettre plein plein plein de superbes tofs !!!!
:D :D :D :D
Re: L'oise
Quelques photos de lieux cultes de l'Oise recensent beaucoup de chateau
La cathédrale de Beauvais

De la première cathédrale du Xe siècle il ne reste que quelques travées de la nef : les Beauvaisiens la nomment « Notre-Dame de la Basse Œuvre », en opposition avec la « Haute Œuvre » qui est la cathédrale gothique. La « Basse Œuvre » fut détruite sur la décision de l'évêque-comte, après un nième incendie, et à mesure de la construction de la nouvelle église ; elle occupe l'emplacement initialement prévu pour la construction de la nef.
Cathédrale de Beauvais : la voûte gothiqueC'est après un incendie de la « Basse Œuvre » qu'a commencé, en 1247, la construction de la cathédrale. En 1284, une petite partie des voûtes du chœur s'effondre à cause des effets du vent sur les arcs boutants. On décide de consolider en modifiant la structure des voûtes et ajoutant des piliers intermédiaires dans le choeur. Les réparations se terminent aux alentours de 1347. La guerre de Cent Ans passe et marque une période de pause dans la construction de la cathédrale. C'est seulement 150 ans après l'édification du chœur que le transept va être construit sous l'impulsion du comte-évêque Louis de Villiers de L'Isle-Adam et sous la direction de l'architecte Martin Chambiges. Celui-ci ne connaîtra pas la fin des travaux : il meurt le 29 août 1532. Une fois le transept érigé (entre 1500 et 1548), on décide de construire la flèche la plus haute de toute la chrétienté.
« Nous construirons une flèche si haute, qu'une fois terminée, ceux qui la verront penseront que nous étions fous. »
Les travaux commencent en avril 1563 et se terminent en 1569, elle atteint alors 153 m de hauteur. Le 30 avril 1573 est un jour noir dans l'histoire de la cathédrale : alors que les fidèles sortent de la célébration de l'Ascension, la flèche et les trois étages du clocher s'effondrent. La reconstruction des voûtes du transept prive la cathédrale des fonds nécessaires pour édifier la nef. La cathédrale reste depuis inachevée.
La Révolution a, elle aussi, laissé sa marque sur le monument : en octobre 1793, les sans-culottes décapitent les statues et pillent la cathédrale qui devient pour un temps un temple dédié à la Raison.
En 1840, la cathédrale est inscrite sur l'Inventaire des monuments historiques.
Des échafaudages sont installés presque en continu autour de sa structure en fonction des nombreux travaux toujours en cours. Contrairement à une légende tenace, la cathédrale est solidement ancrée sur un sol stable, mais sa très grande hauteur et le fait qu'elle ne soit pas épaulée à l'ouest par une nef, lui créent une grande fragilité qui est étroitement surveillée par ses différents responsables.
Architecture
Ses façades, particulièrement celle au sud, exposent toutes les richesses de la sculpture gothique et renaissance. Les vantaux en bois des portails nord et sud sont l'œuvre de maîtres artisans beauvaisiens de très grand talent.
L'église possède une horloge astronomique (1866) animée par un spectacle « son et lumière », et la plus ancienne horloge médiévale à carillons toujours en état de marche. Elle dispose toujours de deux ensembles de tapisseries de chœur remarquables (XVe et XVIIe siècles) et d'autres tapisseries, dont un ensemble visible au Musée départemental.
Des vitraux des XIIIe, XIVe et XVIe siècles sont encore en place ; la famille beauvaisienne des Leprince, au XVIe s., orna les deux façades du transept de roses, et leur chef de file, Engrand Leprince, a laissé une grande verrière. On doit à celui-ci quelques-uns des remarquables vitraux de l'Église Saint-Étienne.
L'Horloge astronomique

L'horloge astronomique a été réalisée par un Beauvaisien, Auguste-Lucien Vérité, l’un des plus illustres horlogers du XIXe siècle. Construite de 1865 à 1868, l’horloge astronomique fut d’abord exposée au Palais de l’Industrie, avant d’être mise à sa place en 1876 dans la chapelle du Saint-Sacrement, située dans le bras nord du transept de la cathédrale.
Elle est constituée d'un meuble exécuté selon les plans du Père Piérart, frère des Écoles Chrétiennes. Ce meuble, de style romano-byzantin, mesure 12 m de hauteur, 12 m de largeur sur 2,82 m de profondeur. Mais ce qui fait la valeur de cet ouvrage, ce sont ses mécanismes, qui comprennent environ 60 000 pièces. Elle fut restaurée complètement en 1980 par cinq Meilleurs Ouvriers de France.
Sur la façade principale, comme sur les deux façades latérales, se trouvent des cadrans (52 en façade). Ils donnent la mesure du temps dans l’Univers ainsi que la représentation des principaux phénomènes astronomiques.
En partie haute, 68 automates s'animent lors de la scène du Jugement Dernier. Un son et lumière de grande qualité, diffusé en cinq langues, explique le fonctionnement de cette merveille durant 25 mn, à l’aide de casques individuels :
Quelques instants avant l’heure, le coq chante et bat des ailes. Quand l’heure sonne, le Christ, assis dans sa gloire, fait signe aux anges de jouer de la trompette. Bientôt le jugement a lieu, la Vertu est conduite au ciel par un ange, tandis que le Vice est poussé en enfer par un diable hideux.
L'Horloge médiévale
Elle est située à proximité de l’horloge astronomique. Un escalier de pierre permet d’accéder à ses mécanismes. Elle se compose de trois parties principales :
Un support creux en pierre, de forme hexagonale, décoré de petites fenêtres et d’arcatures sculptées. C’est à l’intérieur de ce support que descendent les poids de l’horloge (XIVe siècle).
La cage de bois, qui se trouve en encorbellement, contient les rouages de l’horloge. Une partie de cette cage et des mécanismes date du XIVe siècle. Par contre, la façade, ornée d’anges supportant le cadran (refait au XVIIIe siècle) a été peinte ou repeinte au XVe siècle.
Un campanile de bois, restauré récemment, dans lequel se trouve la cloche des heures, donnée au début du XVe siècle par Etienne Musique.
La cathédrale de Beauvais

De la première cathédrale du Xe siècle il ne reste que quelques travées de la nef : les Beauvaisiens la nomment « Notre-Dame de la Basse Œuvre », en opposition avec la « Haute Œuvre » qui est la cathédrale gothique. La « Basse Œuvre » fut détruite sur la décision de l'évêque-comte, après un nième incendie, et à mesure de la construction de la nouvelle église ; elle occupe l'emplacement initialement prévu pour la construction de la nef.
Cathédrale de Beauvais : la voûte gothiqueC'est après un incendie de la « Basse Œuvre » qu'a commencé, en 1247, la construction de la cathédrale. En 1284, une petite partie des voûtes du chœur s'effondre à cause des effets du vent sur les arcs boutants. On décide de consolider en modifiant la structure des voûtes et ajoutant des piliers intermédiaires dans le choeur. Les réparations se terminent aux alentours de 1347. La guerre de Cent Ans passe et marque une période de pause dans la construction de la cathédrale. C'est seulement 150 ans après l'édification du chœur que le transept va être construit sous l'impulsion du comte-évêque Louis de Villiers de L'Isle-Adam et sous la direction de l'architecte Martin Chambiges. Celui-ci ne connaîtra pas la fin des travaux : il meurt le 29 août 1532. Une fois le transept érigé (entre 1500 et 1548), on décide de construire la flèche la plus haute de toute la chrétienté.
« Nous construirons une flèche si haute, qu'une fois terminée, ceux qui la verront penseront que nous étions fous. »
Les travaux commencent en avril 1563 et se terminent en 1569, elle atteint alors 153 m de hauteur. Le 30 avril 1573 est un jour noir dans l'histoire de la cathédrale : alors que les fidèles sortent de la célébration de l'Ascension, la flèche et les trois étages du clocher s'effondrent. La reconstruction des voûtes du transept prive la cathédrale des fonds nécessaires pour édifier la nef. La cathédrale reste depuis inachevée.
La Révolution a, elle aussi, laissé sa marque sur le monument : en octobre 1793, les sans-culottes décapitent les statues et pillent la cathédrale qui devient pour un temps un temple dédié à la Raison.
En 1840, la cathédrale est inscrite sur l'Inventaire des monuments historiques.
Des échafaudages sont installés presque en continu autour de sa structure en fonction des nombreux travaux toujours en cours. Contrairement à une légende tenace, la cathédrale est solidement ancrée sur un sol stable, mais sa très grande hauteur et le fait qu'elle ne soit pas épaulée à l'ouest par une nef, lui créent une grande fragilité qui est étroitement surveillée par ses différents responsables.
Architecture
Ses façades, particulièrement celle au sud, exposent toutes les richesses de la sculpture gothique et renaissance. Les vantaux en bois des portails nord et sud sont l'œuvre de maîtres artisans beauvaisiens de très grand talent.
L'église possède une horloge astronomique (1866) animée par un spectacle « son et lumière », et la plus ancienne horloge médiévale à carillons toujours en état de marche. Elle dispose toujours de deux ensembles de tapisseries de chœur remarquables (XVe et XVIIe siècles) et d'autres tapisseries, dont un ensemble visible au Musée départemental.
Des vitraux des XIIIe, XIVe et XVIe siècles sont encore en place ; la famille beauvaisienne des Leprince, au XVIe s., orna les deux façades du transept de roses, et leur chef de file, Engrand Leprince, a laissé une grande verrière. On doit à celui-ci quelques-uns des remarquables vitraux de l'Église Saint-Étienne.
L'Horloge astronomique

L'horloge astronomique a été réalisée par un Beauvaisien, Auguste-Lucien Vérité, l’un des plus illustres horlogers du XIXe siècle. Construite de 1865 à 1868, l’horloge astronomique fut d’abord exposée au Palais de l’Industrie, avant d’être mise à sa place en 1876 dans la chapelle du Saint-Sacrement, située dans le bras nord du transept de la cathédrale.
Elle est constituée d'un meuble exécuté selon les plans du Père Piérart, frère des Écoles Chrétiennes. Ce meuble, de style romano-byzantin, mesure 12 m de hauteur, 12 m de largeur sur 2,82 m de profondeur. Mais ce qui fait la valeur de cet ouvrage, ce sont ses mécanismes, qui comprennent environ 60 000 pièces. Elle fut restaurée complètement en 1980 par cinq Meilleurs Ouvriers de France.
Sur la façade principale, comme sur les deux façades latérales, se trouvent des cadrans (52 en façade). Ils donnent la mesure du temps dans l’Univers ainsi que la représentation des principaux phénomènes astronomiques.
En partie haute, 68 automates s'animent lors de la scène du Jugement Dernier. Un son et lumière de grande qualité, diffusé en cinq langues, explique le fonctionnement de cette merveille durant 25 mn, à l’aide de casques individuels :
Quelques instants avant l’heure, le coq chante et bat des ailes. Quand l’heure sonne, le Christ, assis dans sa gloire, fait signe aux anges de jouer de la trompette. Bientôt le jugement a lieu, la Vertu est conduite au ciel par un ange, tandis que le Vice est poussé en enfer par un diable hideux.
L'Horloge médiévale
Elle est située à proximité de l’horloge astronomique. Un escalier de pierre permet d’accéder à ses mécanismes. Elle se compose de trois parties principales :
Un support creux en pierre, de forme hexagonale, décoré de petites fenêtres et d’arcatures sculptées. C’est à l’intérieur de ce support que descendent les poids de l’horloge (XIVe siècle).
La cage de bois, qui se trouve en encorbellement, contient les rouages de l’horloge. Une partie de cette cage et des mécanismes date du XIVe siècle. Par contre, la façade, ornée d’anges supportant le cadran (refait au XVIIIe siècle) a été peinte ou repeinte au XVe siècle.
Un campanile de bois, restauré récemment, dans lequel se trouve la cloche des heures, donnée au début du XVe siècle par Etienne Musique.
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Re: L'oise
CHATEAU DE CHANTILLY
Le château de Chantilly se situe à Chantilly (Oise), dans un site magnifique de la vallée de la Nonette, affluent de l'Oise. « Je n'ai encore rien trouvé de comparable à Chantilly aux environs de la capitale, écrivait en 1781 Louis-Sébastien Mercier. Trente voyages dans ce lieu enchanté n'ont pas encore épuisé mon admiration. C'est le plus beau mariage qu'aient jamais fait l'art et la nature. »
Le château de Chantilly vu de la grille d'honneur : à gauche, le Petit Château, à droite, le Château Neuf.
A l'exception du « Petit Château », construit au XVIe siècle[/url] par Jean Bullant, le château actuel est une reconstruction du XIXe siècle sur des plans de l'architecte Honoré Daumet pour le dernier fils du roi Louis-Philippe Ier, Henri d'Orléans, duc d'Aumale (1822-1897), héritier du domaine de Chantilly, qui y installa ses collections de peintures, de dessins et de livres anciens. Il légua l'ensemble à l'Institut de France, sous le nom de musée Condé.
Le château occupe l'emplacement d'une forteresse médiévale. Les grandes écuries, construites de 1719 à 1740, sont un chef d'œuvre de l'architecte Jean Aubert et abritent aujourd'hui le Musée vivant du cheval. Les jardins sont une des plus remarquables créations d'André Le Nôtre.
La ville de Chantilly s'est développée à l'ouest du château pendant et après la Révolution française.
autre vue

les nuits de feux

Le château de Chantilly se situe à Chantilly (Oise), dans un site magnifique de la vallée de la Nonette, affluent de l'Oise. « Je n'ai encore rien trouvé de comparable à Chantilly aux environs de la capitale, écrivait en 1781 Louis-Sébastien Mercier. Trente voyages dans ce lieu enchanté n'ont pas encore épuisé mon admiration. C'est le plus beau mariage qu'aient jamais fait l'art et la nature. »
Le château de Chantilly vu de la grille d'honneur : à gauche, le Petit Château, à droite, le Château Neuf.
A l'exception du « Petit Château », construit au XVIe siècle[/url] par Jean Bullant, le château actuel est une reconstruction du XIXe siècle sur des plans de l'architecte Honoré Daumet pour le dernier fils du roi Louis-Philippe Ier, Henri d'Orléans, duc d'Aumale (1822-1897), héritier du domaine de Chantilly, qui y installa ses collections de peintures, de dessins et de livres anciens. Il légua l'ensemble à l'Institut de France, sous le nom de musée Condé.
Le château occupe l'emplacement d'une forteresse médiévale. Les grandes écuries, construites de 1719 à 1740, sont un chef d'œuvre de l'architecte Jean Aubert et abritent aujourd'hui le Musée vivant du cheval. Les jardins sont une des plus remarquables créations d'André Le Nôtre.
La ville de Chantilly s'est développée à l'ouest du château pendant et après la Révolution française.
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Re: L'oise
Château de Pierrefonds

Le château en mars 2002
Le château de Pierrefonds est un imposant château fort situé à Pierrefonds à la lisière sud-est de la forêt de Compiègne, au nord de Paris, entre Villers-Cotterêts et Compiègne, dans le département de l'Oise.
Le château de Pierrefonds présente la plupart des caractéristiques de l'ouvrage défensif du Moyen Âge.
Le château de Pierrefonds est classé monument historique depuis 1848
Histoire
Au XIIe siècle, un château s'élevait déjà au lieu-dit "le Rocher" de Pierrefonds.
XIVe siècle
Trois siècles plus tard, en 1392, le roi Charles VI, érige le comté de Valois (dont Pierrefonds fait partie) en duché, et le donne à son frère Louis d'Orléans. Ce dernier offre le premier château aux Sœurs de Saint-Sulpice et, de 1393 à sa mort en 1407, fait construire un nouvel édifice par l'architecte de la cour, Jean le Noir, à l'emplacement actuel.
XVIIe siècle
En mars 1617, dans les débuts troublés du règne de Louis XIII, le château est la propriété de François-Annibal d'Estrées (frère de la belle Gabrielle d'Estrée), membre du « parti des mécontents » mené par Henri II, prince de Condé. Le château est assiégé et pris par les troupes envoyées par Richelieu, secrétaire d'État à la guerre. Son démantèlement est entrepris mais n'est pas mené à son terme en raison de l'ampleur de la tâche. Les ouvrages extérieurs sont rasés, les toitures détruites et des saignées sont pratiquées dans les tours et les courtines.
Vue des ruines avant la restauration
XIXe siècle
Le château restera en ruines pendant plus de deux siècles. Napoléon Ier[/url] le rachète en 1810 pour moins de 3 000 francs. Au cours du XIXe siècle, qui redécouvre le patrimoine architectural du Moyen Âge, il devient une « ruine romantique » : en août 1832, Louis-Philippe y offre un banquet à l'occasion du mariage de sa fille Louise avec Léopold de Saxe-Cobourg Gotha, premier roi des Belges. Comme d'autres artistes, Corot représente les ruines à plusieurs reprises entre 1834 et 1866.
Le prince président Louis-Napoléon Bonaparte le visite en 1850. Sur les conseils de Prosper Mérimée, Napoléon III, devenu empereur, demande en 1857 à l'architecte Eugène Viollet-le-Duc d'entreprendre sa restauration.
Une anecdote raconte que l'empereur hésitant entre la restauration du château de Pierrefonds et celle d'un autre château, Eugénie Bonaparte lui proposa un tirage au sort, dont sortit le nom de Pierrefonds. Et pour cause: pour satisfaire sa préférence, elle aurait écrit ce nom sur les deux papiers du tirage.
Il n'est alors question que d'une simple remise en état des parties habitables (donjon et annexes), les ruines «pittoresques» devant subsister pour le décor. En 1861, le projet prend de l'ampleur: le souverain désire cette fois-ci en faire une résidence impériale, le château doit donc être entièrement recontruit. Les travaux, qui auront coûté 5 millions de francs de l'époque (dont 4 millions ont été prélevés sur la liste civile de l'Empereur), seront arrêtés en 1885, six ans après la mort de Viollet-le-Duc. Le départ de Napoléon III interrompra la reconstruction. Faute d'argent, la décoration des salles reste inachevée.
Viollet-le-Duc fera pour l'intérieur un travail d'invention et de re-création beaucoup plus que de restauration. Il imaginera comment aurait dû être le château, sans se baser sur l'histoire stricte de l'édifice. La cour intérieure avec ses galeries Renaissance, tout autant que les peintures polychromes d'inspiration médiévale témoignent de son éclectisme et de sa liberté d'interprétation.
On reconnait par contre dans l'architecture extérieure son excellente connaissance de l'art castral du XIVe siècle.L'architecte s'offrira cependant dans le parc et les fortifications un éventail éclectique des constructions défensives des autres époques. Demeurant au pied du Château dans la "tour Viollet-le-Duc", l'architecte a laissé libre cours à une inspiration très personnelle. Il a même croqué son chat, qui se retrouve en fonte sur les toits du château.
Ce travail n'est pas sans rappeler celui effectué par Viollet-le-Duc au château de Roquetaillade.
Mort avant la fin du chantier, c'est son gendre qui terminera la reconstruction, bien que le château ne soit déjà plus habité
Si ses détracteurs lui ont reproché cette réinvention d'une architecture néo-médiévale, qui prenait de larges libertés avec la vérité archéologique, Viollet-le-Duc a fait montre dans cette reconstruction d'un exceptionnel sens de l'élévation et de la volumétrie et d'une incontestable sensibilité du site.
Un monument à redécouvrir Au terme d'une période de désaffection qui a vu diminuer ses visiteurs (100 000 en 2000), le domaine est dirigé depuis 2003 par l'énergique conservatrice Isabelle de Gourcuff. La galerie des gisants a fait l'objet d'une nouvelle scénographie après l'affectation définitive des sculptures en plâtre provenant, pour la plupart, de la nécropole de la basilique de Saint-Denis
Elles représentent des personnages étroitement liés à la monarchie française et avaient été commandées par Louis-Philippe pour le Musée national du château de Versailles.
Le parc, de son côté, fait l'objet d'un programme de restauration.

Le château en mars 2002
Le château de Pierrefonds est un imposant château fort situé à Pierrefonds à la lisière sud-est de la forêt de Compiègne, au nord de Paris, entre Villers-Cotterêts et Compiègne, dans le département de l'Oise.
Le château de Pierrefonds présente la plupart des caractéristiques de l'ouvrage défensif du Moyen Âge.
Le château de Pierrefonds est classé monument historique depuis 1848
Histoire
Au XIIe siècle, un château s'élevait déjà au lieu-dit "le Rocher" de Pierrefonds.
XIVe siècle
Trois siècles plus tard, en 1392, le roi Charles VI, érige le comté de Valois (dont Pierrefonds fait partie) en duché, et le donne à son frère Louis d'Orléans. Ce dernier offre le premier château aux Sœurs de Saint-Sulpice et, de 1393 à sa mort en 1407, fait construire un nouvel édifice par l'architecte de la cour, Jean le Noir, à l'emplacement actuel.
XVIIe siècle
En mars 1617, dans les débuts troublés du règne de Louis XIII, le château est la propriété de François-Annibal d'Estrées (frère de la belle Gabrielle d'Estrée), membre du « parti des mécontents » mené par Henri II, prince de Condé. Le château est assiégé et pris par les troupes envoyées par Richelieu, secrétaire d'État à la guerre. Son démantèlement est entrepris mais n'est pas mené à son terme en raison de l'ampleur de la tâche. Les ouvrages extérieurs sont rasés, les toitures détruites et des saignées sont pratiquées dans les tours et les courtines.
Vue des ruines avant la restauration
XIXe siècle
Le château restera en ruines pendant plus de deux siècles. Napoléon Ier[/url] le rachète en 1810 pour moins de 3 000 francs. Au cours du XIXe siècle, qui redécouvre le patrimoine architectural du Moyen Âge, il devient une « ruine romantique » : en août 1832, Louis-Philippe y offre un banquet à l'occasion du mariage de sa fille Louise avec Léopold de Saxe-Cobourg Gotha, premier roi des Belges. Comme d'autres artistes, Corot représente les ruines à plusieurs reprises entre 1834 et 1866.
Le prince président Louis-Napoléon Bonaparte le visite en 1850. Sur les conseils de Prosper Mérimée, Napoléon III, devenu empereur, demande en 1857 à l'architecte Eugène Viollet-le-Duc d'entreprendre sa restauration.
Une anecdote raconte que l'empereur hésitant entre la restauration du château de Pierrefonds et celle d'un autre château, Eugénie Bonaparte lui proposa un tirage au sort, dont sortit le nom de Pierrefonds. Et pour cause: pour satisfaire sa préférence, elle aurait écrit ce nom sur les deux papiers du tirage.
Il n'est alors question que d'une simple remise en état des parties habitables (donjon et annexes), les ruines «pittoresques» devant subsister pour le décor. En 1861, le projet prend de l'ampleur: le souverain désire cette fois-ci en faire une résidence impériale, le château doit donc être entièrement recontruit. Les travaux, qui auront coûté 5 millions de francs de l'époque (dont 4 millions ont été prélevés sur la liste civile de l'Empereur), seront arrêtés en 1885, six ans après la mort de Viollet-le-Duc. Le départ de Napoléon III interrompra la reconstruction. Faute d'argent, la décoration des salles reste inachevée.
Viollet-le-Duc fera pour l'intérieur un travail d'invention et de re-création beaucoup plus que de restauration. Il imaginera comment aurait dû être le château, sans se baser sur l'histoire stricte de l'édifice. La cour intérieure avec ses galeries Renaissance, tout autant que les peintures polychromes d'inspiration médiévale témoignent de son éclectisme et de sa liberté d'interprétation.
On reconnait par contre dans l'architecture extérieure son excellente connaissance de l'art castral du XIVe siècle.L'architecte s'offrira cependant dans le parc et les fortifications un éventail éclectique des constructions défensives des autres époques. Demeurant au pied du Château dans la "tour Viollet-le-Duc", l'architecte a laissé libre cours à une inspiration très personnelle. Il a même croqué son chat, qui se retrouve en fonte sur les toits du château.
Ce travail n'est pas sans rappeler celui effectué par Viollet-le-Duc au château de Roquetaillade.
Mort avant la fin du chantier, c'est son gendre qui terminera la reconstruction, bien que le château ne soit déjà plus habité
Si ses détracteurs lui ont reproché cette réinvention d'une architecture néo-médiévale, qui prenait de larges libertés avec la vérité archéologique, Viollet-le-Duc a fait montre dans cette reconstruction d'un exceptionnel sens de l'élévation et de la volumétrie et d'une incontestable sensibilité du site.
Un monument à redécouvrir Au terme d'une période de désaffection qui a vu diminuer ses visiteurs (100 000 en 2000), le domaine est dirigé depuis 2003 par l'énergique conservatrice Isabelle de Gourcuff. La galerie des gisants a fait l'objet d'une nouvelle scénographie après l'affectation définitive des sculptures en plâtre provenant, pour la plupart, de la nécropole de la basilique de Saint-Denis
Elles représentent des personnages étroitement liés à la monarchie française et avaient été commandées par Louis-Philippe pour le Musée national du château de Versailles.
Le parc, de son côté, fait l'objet d'un programme de restauration.


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Re: L'oise
d'autre lieux
Chateau de Boury en vexin

Hotel de ville de Compiègne

Chateau de Melo

Les grandes Ecuries de Chantilly

La Cathédrale de Noyon

La ville de Senlis

Le chateau de Troissereux

Le plan d'eau du Canada

Le chateau de Thury sous Clermont

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Re: L'oise
et pour Fab
Abbaye Saint-Jean-Baptiste du Moncel
L'abbaye Saint-Jean-Baptiste du Moncel, située à Pontpoint, au nord de la forêt d'Halatte dans le département de l'Oise, a été fondée par Philippe le Bel, en 1309. Elle fut établie sur les terres du château royal de Fescamps construit par Philippe de Remy, seigneur de Beaumanoir et bailli de Senlis.
Historique
Philippe le Bel fonda le couvent pour que les sœurs prient pour lui et ses successeurs. Les travaux débutèrent en 1309, deux ans après que ce roi ait arrêté, torturé et envoyé au bûcher les Templiers. Philippe essayait probablement d'apaiser sa conscience. Les bâtiments furent achevés en 1336 et l'église consacrée en 1337 en présence du roi Philippe VI et la reine Jeanne. L'abbesse et douze sœurs furent installées et assistées de douze sœurs de l'Hôtel-Dieu. Quatre d'entre elles venaient de Longchamp, quatre de Saint-Marcel et quatre de Provins. Elles furent rapidement soixante et furent appuyées par quatre chapelains franciscains.
La première abbesse fut Pernel de Troyes, descendante des comtes de Troyes. Lui succéda Jeanne de Meaux, nièce du cardinal Jean de Boulogne. Toutes les sœurs du chœur étaient de sang noble. La reine Jeanne fit enterrer ses entrailles dans l'église. L'abbaye fut brûlée en 1526 et détruite en 1591 par la Ligue. La communauté fuit alors vers Compiègne. En 1768, les quelques sœurs restant à Saint-Just-en-Chaussée allèrent à Moncel. À la révolution française, il restait encore onze sœurs et sept sœurs de lai. Ce nombre fut finalement réduit à l'abbesse, trois sœurs et 4 sœurs de lai qui toutes souhaitaient rester. Elles durent partir en 1792. L'église disparut en 1795 vendue, pierre par pierre, comme bien national.
Diverses affectations
Abbaye de Dames de l'ordre des Clarisses (franciscains), elle est richement dotée par les rois et les reines, en dernier par Louis XIV qui lui donne en 1709 son château de Fescamp et le parc qui l'entourait.
Elle a connu ensuite divers destins : réformée en hôpital militaire, puis, après la révolution, en chais pour des marchands de vins qui utilisaient les immenses caves et celliers. En 1923, l'évêché de Beauvais l'acheta pour en faire un petit séminaire. Le site fut transformé en camp de prisonniers de 1939 à 1945, puis en collège religieux jusqu'en 1982. Plus récemment, elle servit de lieu de tournage pour le cinéma.
Laissée à l'abandon pendant 2 ans, des personnalités locales s'en émeuvent et demandent au président du Club du Vieux Manoir, s'il veut bien prendre en charge l'abbaye avec les jeunes de son association. L'action de ces bénévoles et l'intervention d'entreprises sauvent le bâtiment (ex. : restauration d'environ 1 ha de toitures). Il est désormais ouvert au public pour des visites commentées, pour recevoir banquets et expositions, pour y tourner films et publicités.
Malgré ces différentes affectations, le site a su conserver la majeure partie de ses bâtiments du XIVe siècle. Un dessin d' Eugène Lefèvre-Pontalis donne un idée de l'abbaye à cette époque.
L'abbaye est aujourd'hui classée monument historique.



Abbaye Saint-Jean-Baptiste du Moncel
L'abbaye Saint-Jean-Baptiste du Moncel, située à Pontpoint, au nord de la forêt d'Halatte dans le département de l'Oise, a été fondée par Philippe le Bel, en 1309. Elle fut établie sur les terres du château royal de Fescamps construit par Philippe de Remy, seigneur de Beaumanoir et bailli de Senlis.
Historique
Philippe le Bel fonda le couvent pour que les sœurs prient pour lui et ses successeurs. Les travaux débutèrent en 1309, deux ans après que ce roi ait arrêté, torturé et envoyé au bûcher les Templiers. Philippe essayait probablement d'apaiser sa conscience. Les bâtiments furent achevés en 1336 et l'église consacrée en 1337 en présence du roi Philippe VI et la reine Jeanne. L'abbesse et douze sœurs furent installées et assistées de douze sœurs de l'Hôtel-Dieu. Quatre d'entre elles venaient de Longchamp, quatre de Saint-Marcel et quatre de Provins. Elles furent rapidement soixante et furent appuyées par quatre chapelains franciscains.
La première abbesse fut Pernel de Troyes, descendante des comtes de Troyes. Lui succéda Jeanne de Meaux, nièce du cardinal Jean de Boulogne. Toutes les sœurs du chœur étaient de sang noble. La reine Jeanne fit enterrer ses entrailles dans l'église. L'abbaye fut brûlée en 1526 et détruite en 1591 par la Ligue. La communauté fuit alors vers Compiègne. En 1768, les quelques sœurs restant à Saint-Just-en-Chaussée allèrent à Moncel. À la révolution française, il restait encore onze sœurs et sept sœurs de lai. Ce nombre fut finalement réduit à l'abbesse, trois sœurs et 4 sœurs de lai qui toutes souhaitaient rester. Elles durent partir en 1792. L'église disparut en 1795 vendue, pierre par pierre, comme bien national.
Diverses affectations
Abbaye de Dames de l'ordre des Clarisses (franciscains), elle est richement dotée par les rois et les reines, en dernier par Louis XIV qui lui donne en 1709 son château de Fescamp et le parc qui l'entourait.
Elle a connu ensuite divers destins : réformée en hôpital militaire, puis, après la révolution, en chais pour des marchands de vins qui utilisaient les immenses caves et celliers. En 1923, l'évêché de Beauvais l'acheta pour en faire un petit séminaire. Le site fut transformé en camp de prisonniers de 1939 à 1945, puis en collège religieux jusqu'en 1982. Plus récemment, elle servit de lieu de tournage pour le cinéma.
Laissée à l'abandon pendant 2 ans, des personnalités locales s'en émeuvent et demandent au président du Club du Vieux Manoir, s'il veut bien prendre en charge l'abbaye avec les jeunes de son association. L'action de ces bénévoles et l'intervention d'entreprises sauvent le bâtiment (ex. : restauration d'environ 1 ha de toitures). Il est désormais ouvert au public pour des visites commentées, pour recevoir banquets et expositions, pour y tourner films et publicités.
Malgré ces différentes affectations, le site a su conserver la majeure partie de ses bâtiments du XIVe siècle. Un dessin d' Eugène Lefèvre-Pontalis donne un idée de l'abbaye à cette époque.
L'abbaye est aujourd'hui classée monument historique.




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Re: L'oise
Les villes principales de l'Oise
Beauvais
Devise et blason
Palus ut hic fixus constans et firma manebo. Tel ce pieu fiché, constante et ferme resterai. Devise figurant sur le premier blason de la ville.
Le blason est "de gueules au pal d'argent", c'est-à-dire deux bandes rouges séparées par une bande grise (ou blanche).
Géographie
Beauvais est une ville située à une soixantaine de kilomètres au nord de Paris, baignée par le Thérain, affluent de l'Oise. Elle s'étend au pied de collines boisées, sur la rive gauche du Thérain, au confluent de l'Avelon dans une ancienne région marécageuse au nord de Paris.
Elle est le chef-lieu du Département de l'Oise
L'Aéroport de Paris Beauvais Tillé se trouve au nord de l'agglomération. La ville dispose d'une gare desservie par les trains TER Picardie.
Économie
Beauvais est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de l'Oise. Elle gère le port de Creil et l’aéroport de Beauvais
Beauvais
| Pays | France |
| Région | Picardie |
| Département | Oise (préfecture) |
| Arrondissement | Beauvais (chef-lieu) |
| Canton | chef-lieu de 3 cantons Beauvais-Nord-Est Beauvais-Nord-Ouest Beauvais-Sud-Ouest |
| Code Insee | 60057 |
| Code postal | 60000 |
| Maire Mandat en cours | Caroline Cayeux 2001-2008 |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Beauvaisis |
| Coordonnées géographiques | 2° 05′ 43″ Est / 49.430278, 02.09520 |
| Altitudes | moyenne : 67 m minimale : 57 m maximale : 170 m |
| Superficie | 3 331 ha = 33,31 km² |
| Population sans doubles comptes | 54 100 hab. (2005) |
| Densité | 1 663 hab./km² |
Devise et blason
Palus ut hic fixus constans et firma manebo. Tel ce pieu fiché, constante et ferme resterai. Devise figurant sur le premier blason de la ville.
Le blason est "de gueules au pal d'argent", c'est-à-dire deux bandes rouges séparées par une bande grise (ou blanche).
Géographie
Beauvais est une ville située à une soixantaine de kilomètres au nord de Paris, baignée par le Thérain, affluent de l'Oise. Elle s'étend au pied de collines boisées, sur la rive gauche du Thérain, au confluent de l'Avelon dans une ancienne région marécageuse au nord de Paris.
Elle est le chef-lieu du Département de l'Oise
L'Aéroport de Paris Beauvais Tillé se trouve au nord de l'agglomération. La ville dispose d'une gare desservie par les trains TER Picardie.
Économie
- Agroalimentaire (Nestlé : Centre de recherche Glaces & Surgelés) ; Maeyaert : production de cidre et de bière ;
- Mécanique (Massey Ferguson : tracteurs agricoles) ;
- Pharmacie ;
- Éponges végétales (Spontex).
Beauvais est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de l'Oise. Elle gère le port de Creil et l’aéroport de Beauvais

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Re: L'oise
Histoire

Cimetière militaire de Beauvais
Les premières traces d’habitations du site de Beauvais datent de 65 000 avant notre ère. Camp fortifié par les Romains, Beauvais prend, au Ier siècle, le nom de Caesaromagus[/url] : le Marché de César.
Devenue Bellovacum, la ville gallo-romaine fut détruite à nouveau par les invasions barbares vers 275. Elle sera reconstruite et dotée de fortifications. En 328, l’Empereur Constantin, qui avait autorisé la pratique du Christianisme, visite les vétérans de son armée dans le castrum de Bellovacis. C’est le début de la christianisation de notre région, et la source du pouvoir des évêques de Beauvais. Dès le début du Moyen Âge, l’autorité des évêques grandit en même temps que croît la nouvelle Foi. L’évêché de Beauvais est considéré comme un poste d’autant plus prestigieux qu’il bénéficie de revenus considérables. Beauvais est à un carrefour de routes commerciales et, qui plus est, l’évêque cumule les pouvoirs religieux et politiques. C’est lui le vrai maître de la Cité.
La commune se créé très tôt, au XIe siècle. Elle devient une ville prospère qui acquiert progressivement des droits pour promouvoir son industrie. Pragmatique, elle prend régulièrement le parti du Roi contre l‘évêque et s’appuie sur le textile pour asseoir sa puissance financière. À cette époque, le drap de Beauvais est exporté jusqu’en Orient et les ateliers se multiplient. Faisant partie d’une « Ligue » de quinze « villes drapantes », Beauvais en est le troisième pôle par ordre d’importance. Les artisans travaillent toutes sortes de laine, y compris les plus fines, importées de Londres. Les corporations s’enrichissent de corps de métiers de plus en plus diversifiés : teinturiers, finisseurs, tondeurs, apprêteurs…Un groupe de 80 familles régente les ouvriers. L’essor de Beauvais peut débuter : c’est, dès cette époque une ville riche et nous sommes proches de son âge d’Or. Les maires de cette période sont la plupart du temps issus du cercle étroit de ces négociants. La hiérarchie est stricte et les querelles sociales soumises à l’autorité du Roi qui se charge, s’il le faut, de contraindre l’évêque. De cette époque, date la Basse-Œuvre, qui, si elle est bien l’ancienne cathédrale carolingienne, n’est pas la première « cathédrale » construite à Beauvais. Grâce à des fouilles, on a pu dater son édification de la deuxième moitié du Xe siècle. La Basse-Œuvre comportait diverses annexes contemporaines de l’église. Des fresques devaient animer ses murs. On en a retrouvé divers fragments, dont une tête d’homme, d’une qualité remarquable. Rare témoin en France de l’architecture carolingienne encore conservé, l’édifice est construit suivant les techniques de l’époque, avec des remplois gallo-romains.
À la même époque, apparaissent les ordres mendiants dont les couvents s’élèvent à l’est de la ville, en plein quartier ouvrier. C’est vers cette époque que date les Maladreries Saint-Lazare et Saint-Antoine. Au départ dépourvus de biens, ces ordres s’enrichissent progressivement et jouent un rôle non négligeable dans la cité.
À l’essor économique que connaît Beauvais durant le XIIIe siècle et le début du XIVe siècle, correspond une vie artistique intense. Les chantiers se multiplient. L’église dédiée à Saint-Étienne, située près de la grand-place, est achevée aux alentours de 1220, et peu après, s’ouvre le chantier de la cathédrale gothique. En 1225, l’évêque-comte Milon de Nanteuil lance le projet de ce qui deviendra le monument emblématique de Beauvais : la Cathédrale Saint-Pierre. Cette oeuvre gigantesque doit surpasser en hauteur les cathédrales de toutes les villes voisines. Splendeur gothique, elle surpasse de ses 48 mètres tout ce qui avait été fait auparavant. Le Chœur et le bas-côté oriental du transept sont achevés en 1272. En 1284, les parties hautes des travées droites du chœur s’effondrent. La reconstruction dure jusqu’au milieu du XIVe siècle, mais les travaux s’arrêtent pendant la guerre de Cent Ans. Le transept, chef d’œuvre de l’architecture flamboyante, est réalisé au XVIe siècle par l’architecte Martin Chambiges sous l'impulsion du comte-évêque Louis de Villiers de L'Isle-Adam. Une immense flèche de plus de 150 m de hauteur est érigée par la suite à la croisée du transept, au lieu de construire une nef qui permettrait de consolider le monument. Mais, à peine terminée, la flèche s’écroule en 1573. La nef ne s'est jamais réalisée, faute de fonds. L’église mesure 72m50 de longueur pour une hauteur de voûte extraordinaire de près de 48,50 m, les plus hautes de l’architecture gothique en Europe. Même inachevé, l'édifice reste un des hauts lieux du patrimoine religieux.
Depuis 1664, une manufacture royale de tapisserie a été installée à Beauvais, devenue alors une importante « ville drapante » du royaume. Plus de la moitié de ses habitants travaillent alors dans le textile. Ses productions sont célèbres dans toute l’Europe et d’autres artisans bénéficient de cette renommée. La Manufacture atteint son apogée sous la direction artistique de Jean-Baptiste Oudry, au XVIIIe siècle. Bientôt, apparaît sur le marché «l’indienne », une cotonnade imprimée qui va rapidement fournir du travail à des centaines d’ouvriers sans toutefois détrôner le commerce de la laine. À la fin du XVIIIe, débute le déclin de cette ville si active. Beauvais reste fidèle au textile alors que s‘accélère partout ailleurs la révolution industrielle. En se concentrant sur la laine, la brosserie, l’alimentation et la tabletterie, l’industrie locale passe à côté de marchés importants. Le chemin de fer s’implante ailleurs et ne s’arrête pas. Au début du Second Empire, Beauvais en est encore à l’ère de la diligence alors que rail atteint Rouen, Le Havre, Lille, Saint-Quentin… Ce n’est qu’en 1876 qu’une ligne directe vers la Capitale s’ouvre. Mais il s’agit également d’une période de mutations architecturales : la ville s’ouvre avec l'aménagement des boulevards à l’emplacement de l’ancien rempart médiéval. D’importants édifices publics sont élevés : l'hôtel-dieu, le lycée Félix-Faure, la gare... Au faubourg Saint-Jacques, les abattoirs… sont construits et bénéficient d’une architecture industrielle soignée. Sur la place principale est inaugurée en 1851 par le prince Louis Napoléon Bonaparte, la statue de Jeanne Hachette. L’horloge astronomique (1865-1868) de la cathédrale cache sous son meuble romano-byzantin de 12 mètres de haut, un mécanisme très complet dû à Auguste Vérité.
Alors que le mouvement d’urbanisation se poursuit hors de l’ancien centre, un nouvel élément est introduit dans l’architecture: la céramique dont le Beauvaisis est producteur. La façade de la manufacture Gréber[1] est un très bel exemple de cette production. Maisons de style anglais, villas d’imitation balnéaire, façades Art déco ponctuent notamment les boulevards Saint-André et l’avenue Victor-Hugo.
En 1900, Beauvais compte 20 000 habitants, deux fois plus qu’en 1850. Mais les grandes fortunes et les grands patrons se font rares et la bourgeoisie locale domine la scène politique.
Durant la Première Guerre mondiale, Beauvais allait vivre pendant quatre ans l’existence d’une ville de l’arrière, assez proche du front, une existence compliquée par les aléas d’un ravitaillement irrégulier.
En mars 1918, l’Hôtel de Ville devient le Q.G. du général Foch, c’est là qu’il se voit confier le Commandement Suprême des Armées Alliées, par les Gouvernements français, anglais et américain.
Vers la fin de la guerre, du mois d’avril au mois de juin, la ville est bombardée à huit reprises, ce qui occasionne la destruction de 80 maisons. Le jour de l’Armistice, la ville déplore 719 morts au combat, et 13 civils tués pendant les bombardements.
Dans l’Entre-deux-guerres, Beauvais continue de vivre de ses activités du passé, mais la crise économique précipite le déclin de la cité, et plus largement du Beauvaisis. Dès la déclaration de la Seconde Guerre mondiale, Beauvais retrouve le rôle de ville-hôpital qu’elle avait connu entre 1914 et 1918. Mais, début juin 1940, la ville est attaquée par la Luftwaffe, dont les bombes allument un gigantesque incendie. Les deux tiers de la ville sont en flammes, la moitié des maisons détruites. La ville martyre, qui a perdu presque tous les vestiges de son passé, s’enfonce dans la misère et les privations.
C’est durant cette période noire que quatre communes voisines furent rattachées à Beauvais.
« Bonne ville de France, vieille cité de l’Ile-de-France, cité meurtrie, cité mutilée… ». C’est en ces termes que le Général De Gaulle salue Beauvais en août 1945. Il faut en effet reconstruire sur les 43 hectares de déblais, quadrillés par des rues désertes. « Les témoins du passé sont morts et bien morts » disait l’architecte Georges Noël, et il fallait éviter d’imaginer « un mauvais décor », tout en mettant en valeur les églises et les bâtiments qui avaient survécu aux destructions. Des années sont nécessaires pour réussir ce pari, pour bâtir de nouveaux logements, réédifier les bâtiments publics, les hôpitaux, les établissements d’enseignement. Le plan de reconstruction s’efforce de respecter l’équilibre des anciens quartiers, avec des rues plus larges, plus régulières.
Mais il faudra attendre les années 1960 pour que la reconstruction s’achève véritablement, pour que de nouvelles cités soient édifiées sur les plateaux, et pour que de nouvelles industries redonnent du dynamisme à la ville.
En 1974 est inauguré le Palais de justice, en 1976, s’ouvre la Galerie Nationale de la Tapisserie. Les anciens abattoirs de la ville accueillent la manufacture de la tapisserie. Au cours des années quatre-vingt-dix, l’ancien bureau des Pauvres est aménagé en centre culturel et l’antenne universitaire ouvre ses portes. Beauvais entre alors de plain-pied dans le XXIe siècle…
Cimetière militaire de Beauvais
Les premières traces d’habitations du site de Beauvais datent de 65 000 avant notre ère. Camp fortifié par les Romains, Beauvais prend, au Ier siècle, le nom de Caesaromagus[/url] : le Marché de César.
Devenue Bellovacum, la ville gallo-romaine fut détruite à nouveau par les invasions barbares vers 275. Elle sera reconstruite et dotée de fortifications. En 328, l’Empereur Constantin, qui avait autorisé la pratique du Christianisme, visite les vétérans de son armée dans le castrum de Bellovacis. C’est le début de la christianisation de notre région, et la source du pouvoir des évêques de Beauvais. Dès le début du Moyen Âge, l’autorité des évêques grandit en même temps que croît la nouvelle Foi. L’évêché de Beauvais est considéré comme un poste d’autant plus prestigieux qu’il bénéficie de revenus considérables. Beauvais est à un carrefour de routes commerciales et, qui plus est, l’évêque cumule les pouvoirs religieux et politiques. C’est lui le vrai maître de la Cité.
La commune se créé très tôt, au XIe siècle. Elle devient une ville prospère qui acquiert progressivement des droits pour promouvoir son industrie. Pragmatique, elle prend régulièrement le parti du Roi contre l‘évêque et s’appuie sur le textile pour asseoir sa puissance financière. À cette époque, le drap de Beauvais est exporté jusqu’en Orient et les ateliers se multiplient. Faisant partie d’une « Ligue » de quinze « villes drapantes », Beauvais en est le troisième pôle par ordre d’importance. Les artisans travaillent toutes sortes de laine, y compris les plus fines, importées de Londres. Les corporations s’enrichissent de corps de métiers de plus en plus diversifiés : teinturiers, finisseurs, tondeurs, apprêteurs…Un groupe de 80 familles régente les ouvriers. L’essor de Beauvais peut débuter : c’est, dès cette époque une ville riche et nous sommes proches de son âge d’Or. Les maires de cette période sont la plupart du temps issus du cercle étroit de ces négociants. La hiérarchie est stricte et les querelles sociales soumises à l’autorité du Roi qui se charge, s’il le faut, de contraindre l’évêque. De cette époque, date la Basse-Œuvre, qui, si elle est bien l’ancienne cathédrale carolingienne, n’est pas la première « cathédrale » construite à Beauvais. Grâce à des fouilles, on a pu dater son édification de la deuxième moitié du Xe siècle. La Basse-Œuvre comportait diverses annexes contemporaines de l’église. Des fresques devaient animer ses murs. On en a retrouvé divers fragments, dont une tête d’homme, d’une qualité remarquable. Rare témoin en France de l’architecture carolingienne encore conservé, l’édifice est construit suivant les techniques de l’époque, avec des remplois gallo-romains.
À la même époque, apparaissent les ordres mendiants dont les couvents s’élèvent à l’est de la ville, en plein quartier ouvrier. C’est vers cette époque que date les Maladreries Saint-Lazare et Saint-Antoine. Au départ dépourvus de biens, ces ordres s’enrichissent progressivement et jouent un rôle non négligeable dans la cité.
À l’essor économique que connaît Beauvais durant le XIIIe siècle et le début du XIVe siècle, correspond une vie artistique intense. Les chantiers se multiplient. L’église dédiée à Saint-Étienne, située près de la grand-place, est achevée aux alentours de 1220, et peu après, s’ouvre le chantier de la cathédrale gothique. En 1225, l’évêque-comte Milon de Nanteuil lance le projet de ce qui deviendra le monument emblématique de Beauvais : la Cathédrale Saint-Pierre. Cette oeuvre gigantesque doit surpasser en hauteur les cathédrales de toutes les villes voisines. Splendeur gothique, elle surpasse de ses 48 mètres tout ce qui avait été fait auparavant. Le Chœur et le bas-côté oriental du transept sont achevés en 1272. En 1284, les parties hautes des travées droites du chœur s’effondrent. La reconstruction dure jusqu’au milieu du XIVe siècle, mais les travaux s’arrêtent pendant la guerre de Cent Ans. Le transept, chef d’œuvre de l’architecture flamboyante, est réalisé au XVIe siècle par l’architecte Martin Chambiges sous l'impulsion du comte-évêque Louis de Villiers de L'Isle-Adam. Une immense flèche de plus de 150 m de hauteur est érigée par la suite à la croisée du transept, au lieu de construire une nef qui permettrait de consolider le monument. Mais, à peine terminée, la flèche s’écroule en 1573. La nef ne s'est jamais réalisée, faute de fonds. L’église mesure 72m50 de longueur pour une hauteur de voûte extraordinaire de près de 48,50 m, les plus hautes de l’architecture gothique en Europe. Même inachevé, l'édifice reste un des hauts lieux du patrimoine religieux.
Depuis 1664, une manufacture royale de tapisserie a été installée à Beauvais, devenue alors une importante « ville drapante » du royaume. Plus de la moitié de ses habitants travaillent alors dans le textile. Ses productions sont célèbres dans toute l’Europe et d’autres artisans bénéficient de cette renommée. La Manufacture atteint son apogée sous la direction artistique de Jean-Baptiste Oudry, au XVIIIe siècle. Bientôt, apparaît sur le marché «l’indienne », une cotonnade imprimée qui va rapidement fournir du travail à des centaines d’ouvriers sans toutefois détrôner le commerce de la laine. À la fin du XVIIIe, débute le déclin de cette ville si active. Beauvais reste fidèle au textile alors que s‘accélère partout ailleurs la révolution industrielle. En se concentrant sur la laine, la brosserie, l’alimentation et la tabletterie, l’industrie locale passe à côté de marchés importants. Le chemin de fer s’implante ailleurs et ne s’arrête pas. Au début du Second Empire, Beauvais en est encore à l’ère de la diligence alors que rail atteint Rouen, Le Havre, Lille, Saint-Quentin… Ce n’est qu’en 1876 qu’une ligne directe vers la Capitale s’ouvre. Mais il s’agit également d’une période de mutations architecturales : la ville s’ouvre avec l'aménagement des boulevards à l’emplacement de l’ancien rempart médiéval. D’importants édifices publics sont élevés : l'hôtel-dieu, le lycée Félix-Faure, la gare... Au faubourg Saint-Jacques, les abattoirs… sont construits et bénéficient d’une architecture industrielle soignée. Sur la place principale est inaugurée en 1851 par le prince Louis Napoléon Bonaparte, la statue de Jeanne Hachette. L’horloge astronomique (1865-1868) de la cathédrale cache sous son meuble romano-byzantin de 12 mètres de haut, un mécanisme très complet dû à Auguste Vérité.
Alors que le mouvement d’urbanisation se poursuit hors de l’ancien centre, un nouvel élément est introduit dans l’architecture: la céramique dont le Beauvaisis est producteur. La façade de la manufacture Gréber[1] est un très bel exemple de cette production. Maisons de style anglais, villas d’imitation balnéaire, façades Art déco ponctuent notamment les boulevards Saint-André et l’avenue Victor-Hugo.
En 1900, Beauvais compte 20 000 habitants, deux fois plus qu’en 1850. Mais les grandes fortunes et les grands patrons se font rares et la bourgeoisie locale domine la scène politique.
Durant la Première Guerre mondiale, Beauvais allait vivre pendant quatre ans l’existence d’une ville de l’arrière, assez proche du front, une existence compliquée par les aléas d’un ravitaillement irrégulier.
En mars 1918, l’Hôtel de Ville devient le Q.G. du général Foch, c’est là qu’il se voit confier le Commandement Suprême des Armées Alliées, par les Gouvernements français, anglais et américain.
Vers la fin de la guerre, du mois d’avril au mois de juin, la ville est bombardée à huit reprises, ce qui occasionne la destruction de 80 maisons. Le jour de l’Armistice, la ville déplore 719 morts au combat, et 13 civils tués pendant les bombardements.
Dans l’Entre-deux-guerres, Beauvais continue de vivre de ses activités du passé, mais la crise économique précipite le déclin de la cité, et plus largement du Beauvaisis. Dès la déclaration de la Seconde Guerre mondiale, Beauvais retrouve le rôle de ville-hôpital qu’elle avait connu entre 1914 et 1918. Mais, début juin 1940, la ville est attaquée par la Luftwaffe, dont les bombes allument un gigantesque incendie. Les deux tiers de la ville sont en flammes, la moitié des maisons détruites. La ville martyre, qui a perdu presque tous les vestiges de son passé, s’enfonce dans la misère et les privations.
C’est durant cette période noire que quatre communes voisines furent rattachées à Beauvais.
« Bonne ville de France, vieille cité de l’Ile-de-France, cité meurtrie, cité mutilée… ». C’est en ces termes que le Général De Gaulle salue Beauvais en août 1945. Il faut en effet reconstruire sur les 43 hectares de déblais, quadrillés par des rues désertes. « Les témoins du passé sont morts et bien morts » disait l’architecte Georges Noël, et il fallait éviter d’imaginer « un mauvais décor », tout en mettant en valeur les églises et les bâtiments qui avaient survécu aux destructions. Des années sont nécessaires pour réussir ce pari, pour bâtir de nouveaux logements, réédifier les bâtiments publics, les hôpitaux, les établissements d’enseignement. Le plan de reconstruction s’efforce de respecter l’équilibre des anciens quartiers, avec des rues plus larges, plus régulières.
Mais il faudra attendre les années 1960 pour que la reconstruction s’achève véritablement, pour que de nouvelles cités soient édifiées sur les plateaux, et pour que de nouvelles industries redonnent du dynamisme à la ville.
En 1974 est inauguré le Palais de justice, en 1976, s’ouvre la Galerie Nationale de la Tapisserie. Les anciens abattoirs de la ville accueillent la manufacture de la tapisserie. Au cours des années quatre-vingt-dix, l’ancien bureau des Pauvres est aménagé en centre culturel et l’antenne universitaire ouvre ses portes. Beauvais entre alors de plain-pied dans le XXIe siècle…

Drickx
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Re: L'oise
merci, merci, merci, que de belles choses à lire et à voir sur ce site, franchement j'adore ! ! !
Merci à tous
Merci à tous
Re: L'oise
Administration

Hôtel de Ville-vers 1900.
Liste des maires successifs
avant cette date, la fonction de maire était annuelle, ou sans réel pouvoir, l'administration de la ville dépendant largement de l'Evéché.
Beauvais est le chef-lieu du département de l'Oise.
En 1943, plusieurs communes ont été rattachées à Beauvais : Marissel, Notre-Dame-du-Thil, Voisinlieu et Saint-Just-des-Marais
Beauvais est divisée en 3 cantons :
Dynamique, Beauvais est une ville jeune : près d'un quart de la population a moins de 20 ans. La Ville abrite également un tissu industriel varié : agroalimentaire, textile, chimie, constructions mécaniques…C'est aussi un important centre administratif et commercial. Beauvais, située au cœur d’une région à vocation agricole, est aussi une importante cité industrielle. Avec l’aménagement de 18 zones d’activités économiques et l’amélioration du réseau de communication, de grandes entreprises sont venues s'implanter à Beauvais. On compte actuellement plus de 3000 entreprises sur le territoire de la Communauté d'agglomération; Beauvais y concentre 90% des entreprises.
Démographie
Évolution démographique
Hôtel de Ville-vers 1900.
| 2001 2008 | Caroline Cayeux | UMP | |
| 1977 2001 | Walter Amsallem | PS | |
| 1972 1977 | Edouard Grospiron | ||
| 1954 1972 | Pierre Jacoby | ||
| 1947 1954 | Robert Séné | RPF | |
| 1945 1947 | Henri de Ridder | ||
| 1944 1945 | Amédé Bourdon | ||
| 1935 1944 | Charles Desgroux | Rad-soc. | |
| 1927 1935 | Auguste Joly | ||
| 1908 1927 | Cyprien Desgroux | ||
| 1896 1908 | Olivier Hucher | ||
| 1894 1896 | Pierre Garbet | ||
| 1884 1894 | Ernest Gérard | ||
| 1878 1884 | Claude Roussel | ||
| 1871 1878 | Raymond de Malherbe | ||
| 1870 1871 | Jules Benoist | ||
| 1870 1870 | Charles Cavrel-Bourgeois | ||
| 1868 1870 | Alphonse Petithomme | ||
| 1861 1868 | Guillaume Bellon | ||
| 1855 1861 | François Lequesne | ||
| 1848 1855 | Augustin Lamothe | ||
| 1848 1848 | Emile Leroux | ||
| 1843 1848 | François Lequesne | ||
| 1839 1843 | Jean-Pierre Sallé | ||
| 1803 1839 | Pierre Nully d'Hécourt | ||
| 1800 1803 | François de La Chaise |
avant cette date, la fonction de maire était annuelle, ou sans réel pouvoir, l'administration de la ville dépendant largement de l'Evéché.
Beauvais est le chef-lieu du département de l'Oise.
En 1943, plusieurs communes ont été rattachées à Beauvais : Marissel, Notre-Dame-du-Thil, Voisinlieu et Saint-Just-des-Marais
Beauvais est divisée en 3 cantons :
- Le canton de Beauvais-Nord-Est est formé d'une partie de Beauvais (quartiers Argentine et Marissel)(18 036 habitants);
- Le canton de Beauvais-Nord-Ouest est formé d'une partie de Beauvais (quartiers Saint Lucien, Notre-Dame-du-Thil, Saint-Just-des-Marais) et des communes de Fouquenies, Herchies, Pierrefitte-en-Beauvaisis et Savignies (19 414 habitants);
- Le canton de Beauvais-Sud-Ouest est formé d'une partie de Beauvais (quartiers Saint-Jean et Voisinlieu) et des communes d'Allonne, Goincourt, Aux-Marais et Saint-Martin-le-Nœud (24 284 habitants).
- Le centre-ville est considéré comme un quartier de la ville de Beauvais.
Dynamique, Beauvais est une ville jeune : près d'un quart de la population a moins de 20 ans. La Ville abrite également un tissu industriel varié : agroalimentaire, textile, chimie, constructions mécaniques…C'est aussi un important centre administratif et commercial. Beauvais, située au cœur d’une région à vocation agricole, est aussi une importante cité industrielle. Avec l’aménagement de 18 zones d’activités économiques et l’amélioration du réseau de communication, de grandes entreprises sont venues s'implanter à Beauvais. On compte actuellement plus de 3000 entreprises sur le territoire de la Communauté d'agglomération; Beauvais y concentre 90% des entreprises.
Démographie
| 34 055 | 46 859 | 54 089 | 52 365 | 54 190 | 55 392 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||

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Re: L'oise
Beauvaisiens célèbre

Félix Faure fut le 7e Président de la République
Monuments
Beauvais est classée Ville d'Art et d'Histoire.
Cathédrale Saint-Pierre
[b]La cathédrale Saint-Pierre est un chef-d'œuvre de l'architecture gothique
Elle présente la particularité de ne pas avoir de nef complète, et possède le chœur gothique le plus élevé du monde.[/b]
Église Saint-Étienne
L'Église Saint-Étienne supporte, sur l'un des deux portails de son transept, une sculpture nommée « Roue de la Fortune » réprésentant la vie de l'homme de sa naissance jusqu'à sa mort. À l'intérieur on peut aussi contempler plusieurs curiosités. La première est l'ensemble de très beaux vitraux, dont l'arbre de Jessé, représentant l'arbre généalogique du Christ. Ce vitrail peint par Engrand Leprince est à dominance d'un bleu dont on a aujourd'hui oublié la formule. Il y a aussi une très curieuse statue de sainte Wilgeforte, vierge crucifiée par son père en raison de sa foi. Cet édifice a la particularité d'être moitié-gothique moitié-roman.
Galerie nationale de la tapisserie de Beauvais
Edifiée sur les plans de l’architecte André Hermant en 1964 à proximité de la cathédrale, la Galerie est assise sur les contreforts des remparts gallo-romains. Elle a été inaugurée en 1976 pour rendre à la ville de Beauvais sa tradition historique de haut lieu de la tapisserie après la destruction des bâtiments de la manufacture en juin 1940. Dans cette galerie sont présentées des expositions temporaires qui reflètent la richesse des collections de tapis, tapisseries et de meubles du Mobilier national.
22 rue Saint-Pierre, 60000 Beauvais. Visites tous les jours sauf le lundi. Horaires : du 1er avril au 31 octobre 9h30-12h et 14h-17h30 et du 1er novembre au 31 mars 10h-12h et 14h-17h.
Autres intérêts
On trouve, aux alentours de la place de l'hôtel de ville et de la cathédrale, de nombreuses maisons datant du XIIe au XVIe siècle. À côté de l'hôtel de ville, construit en 1752, se tient la statue de Jeanne Hachette. Le palais épiscopal, qui sert maintenant de musée départemental, a été construit au XVIe siècle en partie au-dessus des anciennes fortifications gallo-romaines.
La Maladrerie Saint Lazare est un ensemble hospitalier médiéval le mieux conservé du Nord avec ses bâtiments des XIIe et XIIIe siècles.
Félix Faure fut le 7e Président de la République
- Vincent de Beauvais, (v.1190-v.1267), moine dominicain français, auteur du Speculum naturale, encyclopédie constituant un panorama des connaissances du Moyen Âge ;
- Martin Chambiges, XVI siècle, architecte parisien, auteur du transept et de ses façades; cathédrale Saint-Pierre ;
- Pierre Cauchon, (1371-1442), évêque de Beauvais, accusateur de Jeanne d'Arc ;
- Jeanne Lainé, dite Jeanne Hachette, (1454-?), Héroïne de Beauvais ;
- Nicolas Choart de Buzenval, humaniste ;
- Antoine Loysel, (1536-1617), jurisconsulte français, auteur des Institutes coutumières ;
- Catherine Bellier, baronne de Beauvais, premier amour de Louis XIV (Cateau la borgnesse) ;
- Jean Racine, (1639-1699), étudiant à Beauvais, dramaturge ;
- Pierre Restaut, (1696-1764), grammairien français ;
- Félix Faure, (1841-1899), président de la République, qui a étudié dans le lycée qui porte aujourd'hui son nom (lycée Félix Faure) ;
- Jean-Claude Decaux, l'inventeur des abribus et des vespasiennes à pièces ;
- Hubert de Givenchy, (1927-), couturier ;
- Guy Grosso, (1933-2001), acteur ;
- François Watrin (1772-1802, général d'Empire ;
Monuments
Beauvais est classée Ville d'Art et d'Histoire.
Cathédrale Saint-Pierre
[b]La cathédrale Saint-Pierre est un chef-d'œuvre de l'architecture gothique
Elle présente la particularité de ne pas avoir de nef complète, et possède le chœur gothique le plus élevé du monde.[/b]
Église Saint-Étienne
L'Église Saint-Étienne supporte, sur l'un des deux portails de son transept, une sculpture nommée « Roue de la Fortune » réprésentant la vie de l'homme de sa naissance jusqu'à sa mort. À l'intérieur on peut aussi contempler plusieurs curiosités. La première est l'ensemble de très beaux vitraux, dont l'arbre de Jessé, représentant l'arbre généalogique du Christ. Ce vitrail peint par Engrand Leprince est à dominance d'un bleu dont on a aujourd'hui oublié la formule. Il y a aussi une très curieuse statue de sainte Wilgeforte, vierge crucifiée par son père en raison de sa foi. Cet édifice a la particularité d'être moitié-gothique moitié-roman.
Galerie nationale de la tapisserie de Beauvais
Edifiée sur les plans de l’architecte André Hermant en 1964 à proximité de la cathédrale, la Galerie est assise sur les contreforts des remparts gallo-romains. Elle a été inaugurée en 1976 pour rendre à la ville de Beauvais sa tradition historique de haut lieu de la tapisserie après la destruction des bâtiments de la manufacture en juin 1940. Dans cette galerie sont présentées des expositions temporaires qui reflètent la richesse des collections de tapis, tapisseries et de meubles du Mobilier national.
- Adresse et horaires :
22 rue Saint-Pierre, 60000 Beauvais. Visites tous les jours sauf le lundi. Horaires : du 1er avril au 31 octobre 9h30-12h et 14h-17h30 et du 1er novembre au 31 mars 10h-12h et 14h-17h.
Autres intérêts
On trouve, aux alentours de la place de l'hôtel de ville et de la cathédrale, de nombreuses maisons datant du XIIe au XVIe siècle. À côté de l'hôtel de ville, construit en 1752, se tient la statue de Jeanne Hachette. Le palais épiscopal, qui sert maintenant de musée départemental, a été construit au XVIe siècle en partie au-dessus des anciennes fortifications gallo-romaines.
La Maladrerie Saint Lazare est un ensemble hospitalier médiéval le mieux conservé du Nord avec ses bâtiments des XIIe et XIIIe siècles.

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Re: L'oise
Senlis
Géographie
Senlis se situe au cœur de l'ancienne province du Valois. Entourée de plaines fertiles riches en limon, elle offre de larges paysages de cultures sur des terres vallonnées. Le massif des trois forêts : Forêt d'Ermenonville, Forêt de Chantilly et Forêt d'Halatte encadre Senlis de toutes parts.
Histoire

Carte de Cassini
Senlis doit sa création à sa position au cœur d'un carrefour de routes[/url]. Ancienne capitale des Silvanectes qui ont donné leur nom à Senlis (mais aussi appelés Sulbanectes qui signifierait « autonomes »), elle est Augustomagus, « Le Marché d'Auguste » pour les Romains. Le socle de la statue de l'empereur Claude Ier, 48 après J.-C., témoigne de cette période.
La ville fut édifiée par les Romains avant notre ère. Au IIIe siècle, pour la protéger, ils l’encerclèrent d’une muraille épaisse de quatre mètres : les remparts gallo-romains sont encore visibles, un peu partout dans la ville. Puis, Senlis devint ville royale, elle fut la demeure des rois de France, d’Hugues Capet (élu par ses barons en 987, puis sacré à Noyon) à Charles X. On y bâtit un château dont il reste les vestiges, et, sous Philippe Auguste, on y érige une seconde enceinte, plus large et plus haute que les remparts gallo-romains.
Dans ses murs, ses places, ses monuments, la ville garde la trace des événements et des époques qui l’ont traversée. Des XIe, XIIe et XIIIe siècle, elle a conservé la cathédrale Notre-Dame, le prieuré Saint-Maurice, la chapelle Saint-Frambourg, l’hôtel de ville…
Des XVIIe et XVIIIe siècles, elle a hérité de très nombreux hôtels particuliers.
Héraldique
Dates principales
La cathédrale Notre-Dame de Senlis
Les principales dates qui ont marqué l'histoire de la ville sont :
IIIe siècle : Elle devient une place militaire importante et s'entoure d'un rempart pour faire face aux invasions barbares. Au milieu du IIIe siècle, Saint Rieul évangélise Senlis.
987 : Élection d'Hugues Capet. Les premiers Capétiens favorisent la vie religieuse et économique.
1153 : Début de la construction de la cathédrale Notre-Dame.
1173 : Le roi Louis VII accorde une charte communale à la ville.
1191 : Le 16 juin consécration de la cathédrale.
1214 : Le chancelier Guérin, évêque de Senlis, participe à la bataille de Bouvines.
1418 : Siège de la ville par les Armagnacs, 6 otages sont décapités.
1429 : Jeanne d'Arc s'arrête à Senlis.
1473 : Louis XI signe la Paix de Senlis avec le duc de Bourgogne.
1497 : Nouvel hôtel de ville sur les ruines de celui qui avait brûlé.
1504 : La foudre tombe sur la cathédrale provoquant un gigantesque incendie, qui oblige à une reconstruction partielle des voûtes.
1589 : La ville est prise par Montmorency-Thoré au début de la guerre de la Ligue, alors que le roi Henri III n’a pratiquement plus de soutiens. La ville repousse le siège des Ligueurs et soutient la cause d'Henri IV qu'elle accueille en ses murs. La plaque sur la façade de l'Hôtel de ville rappelle cet épisode.
1643 : Le chanoine Jacques Joly fait don au public de sa bibliothèque. Celle-ci constitue l'origine du fonds de la bibliothèque municipale actuelle.
1789 :Cette période est marquée, le 13 décembre, par « l'attentat Billon »... Cet horloger vexé d'avoir été chassé de la compagnie d'arquebuse fait sauter sa maison au moment du défilé des arquebusiers : 26 morts et 40 blessés sont dénombrés.
1832 : Grave épidémie de choléra.
1862 : La ligne de chemin de fer Chantilly-Senlis est inaugurée.
1914 : Destructions importantes lors de l'invasion allemande. Le maire, Eugène Odent a une attitude courageuse. Il est fusillé le 2 septembre, ainsi que 6 autres Senlisiens. La ville abrite un temps le quartier général du maréchal Foch.
1945 : Gérald Amyot d'Inville, vicaire de Senlis, résistant sous le nom de Lejeune, meurt en déportation le 29 janvier. L'année suivante ouvre le centre artisanal Amyot-d'Inville devenu lycée d'enseignement technique.
1962 : Autoroute A1, ouverture de la section Senlis-Le Bourget
1965 : Le 20 septembre Senlis est classée « Secteur sauvegardé » par arrêté interministériel.
1969 : Implantation de la zone d'activités économiques
1987-1988 : Ouverture du lycée Hugues-Capet
1991 : 8e centenaire de la consécration de la cathédrale Notre-Dame
1997 : 500 ans de l'Hôtel de ville
Géographie
Senlis se situe au cœur de l'ancienne province du Valois. Entourée de plaines fertiles riches en limon, elle offre de larges paysages de cultures sur des terres vallonnées. Le massif des trois forêts : Forêt d'Ermenonville, Forêt de Chantilly et Forêt d'Halatte encadre Senlis de toutes parts.
Histoire
Carte de Cassini
Senlis doit sa création à sa position au cœur d'un carrefour de routes[/url]. Ancienne capitale des Silvanectes qui ont donné leur nom à Senlis (mais aussi appelés Sulbanectes qui signifierait « autonomes »), elle est Augustomagus, « Le Marché d'Auguste » pour les Romains. Le socle de la statue de l'empereur Claude Ier, 48 après J.-C., témoigne de cette période.
La ville fut édifiée par les Romains avant notre ère. Au IIIe siècle, pour la protéger, ils l’encerclèrent d’une muraille épaisse de quatre mètres : les remparts gallo-romains sont encore visibles, un peu partout dans la ville. Puis, Senlis devint ville royale, elle fut la demeure des rois de France, d’Hugues Capet (élu par ses barons en 987, puis sacré à Noyon) à Charles X. On y bâtit un château dont il reste les vestiges, et, sous Philippe Auguste, on y érige une seconde enceinte, plus large et plus haute que les remparts gallo-romains.
Dans ses murs, ses places, ses monuments, la ville garde la trace des événements et des époques qui l’ont traversée. Des XIe, XIIe et XIIIe siècle, elle a conservé la cathédrale Notre-Dame, le prieuré Saint-Maurice, la chapelle Saint-Frambourg, l’hôtel de ville…
Des XVIIe et XVIIIe siècles, elle a hérité de très nombreux hôtels particuliers.
Héraldique
Senlis
|
Dates principales
Les principales dates qui ont marqué l'histoire de la ville sont :
IIIe siècle : Elle devient une place militaire importante et s'entoure d'un rempart pour faire face aux invasions barbares. Au milieu du IIIe siècle, Saint Rieul évangélise Senlis.
987 : Élection d'Hugues Capet. Les premiers Capétiens favorisent la vie religieuse et économique.
1153 : Début de la construction de la cathédrale Notre-Dame.
1173 : Le roi Louis VII accorde une charte communale à la ville.
1191 : Le 16 juin consécration de la cathédrale.
1214 : Le chancelier Guérin, évêque de Senlis, participe à la bataille de Bouvines.
1418 : Siège de la ville par les Armagnacs, 6 otages sont décapités.
1429 : Jeanne d'Arc s'arrête à Senlis.
1473 : Louis XI signe la Paix de Senlis avec le duc de Bourgogne.
1497 : Nouvel hôtel de ville sur les ruines de celui qui avait brûlé.
1504 : La foudre tombe sur la cathédrale provoquant un gigantesque incendie, qui oblige à une reconstruction partielle des voûtes.
1589 : La ville est prise par Montmorency-Thoré au début de la guerre de la Ligue, alors que le roi Henri III n’a pratiquement plus de soutiens. La ville repousse le siège des Ligueurs et soutient la cause d'Henri IV qu'elle accueille en ses murs. La plaque sur la façade de l'Hôtel de ville rappelle cet épisode.
1643 : Le chanoine Jacques Joly fait don au public de sa bibliothèque. Celle-ci constitue l'origine du fonds de la bibliothèque municipale actuelle.
1789 :Cette période est marquée, le 13 décembre, par « l'attentat Billon »... Cet horloger vexé d'avoir été chassé de la compagnie d'arquebuse fait sauter sa maison au moment du défilé des arquebusiers : 26 morts et 40 blessés sont dénombrés.
1832 : Grave épidémie de choléra.
1862 : La ligne de chemin de fer Chantilly-Senlis est inaugurée.
1914 : Destructions importantes lors de l'invasion allemande. Le maire, Eugène Odent a une attitude courageuse. Il est fusillé le 2 septembre, ainsi que 6 autres Senlisiens. La ville abrite un temps le quartier général du maréchal Foch.
1945 : Gérald Amyot d'Inville, vicaire de Senlis, résistant sous le nom de Lejeune, meurt en déportation le 29 janvier. L'année suivante ouvre le centre artisanal Amyot-d'Inville devenu lycée d'enseignement technique.
1962 : Autoroute A1, ouverture de la section Senlis-Le Bourget
1965 : Le 20 septembre Senlis est classée « Secteur sauvegardé » par arrêté interministériel.
1969 : Implantation de la zone d'activités économiques
1987-1988 : Ouverture du lycée Hugues-Capet
1991 : 8e centenaire de la consécration de la cathédrale Notre-Dame
1997 : 500 ans de l'Hôtel de ville

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Re: L'oise
Administration
Liste des maires successifs
Démographie
Évolution démographique
Habitants recensés
Lieux et monuments
Senlis est classée ville d'art et d'histoire. Aux XIXe et XXe siècle, elle s'était fait une spécialité du « recyclage utilitaire » de ses anciens édifices religieux : église Saint-Pierre transformée en marché couvert, collégiale saint-Frambourg convertie en atelier de réparation automobile. Ces vénérables monuments ont depuis lors retrouvé une affectation plus conforme à leur valeur historique.
Personnalités liées à la commune
| mars 2001 | Arthur Dehaine | Maire-Député honoraire | |
| Les données antérieures ne sont pas encore connues. | |||
Démographie
| 9 371 | 11 169 | 13 639 | 14 514 | 14 439 | 16 327 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Habitants recensés

Lieux et monuments
Senlis est classée ville d'art et d'histoire. Aux XIXe et XXe siècle, elle s'était fait une spécialité du « recyclage utilitaire » de ses anciens édifices religieux : église Saint-Pierre transformée en marché couvert, collégiale saint-Frambourg convertie en atelier de réparation automobile. Ces vénérables monuments ont depuis lors retrouvé une affectation plus conforme à leur valeur historique.
- Enceinte gallo-romaine.
- Cathédrale Notre-Dame (XIIe-XIIIe siècle).
- Hôtel de ville (XVe-XVIIIe siècle).
- Musée d'Art & d'Archéologie, musée de la Vénerie, musée des Spahis et le musée de l'hôtel de Vermandois.
- La gare (fermée de nos jours) fut reconstruite d'après les plans de Gustave Umbdenstock.
Personnalités liées à la commune
- Guillaume d'Ercuis
- Saint Louis, a fondé le prieuré Saint Maurice entre 1262 et 1264.
- Hugues Capet, élu roi de France à Senlis en 987.
- Saint Rieul, évangélisateur de la ville au IIIe/IVe s.
- Saint Simon, grand bailli de Senlis, auteur des fameuses Mémoires.
- Henri IV, En remerciement à la ville de Senlis de sa fidélité et de sa loyauté, il lui accorde des avantages fiscaux. Une plaque fixée sur la façade de l'Hôtel de ville rappelle ses paroles "mon heur a prins son commencement en la ville de Senlis dont il s'est depuis semé et augmenté par tout notre royaume".
- Anne de Kiev, veuve du roi Henri Ier, fonde l'abbaye Saint-Vincent en 1060.
- Gérard de Nerval (1808-1855) vient souvent en visite à Senlis, que l'on retrouve dans son œuvre, par exemple dans Les Filles du feu.
- Anne-Marie Javouhey (1759-1851), fondatrice de l'ordre Saint-Joseph de Cluny, se rend au Sénégal et en Guyane. Elle envoie des sœurs à Senlis, où elle fonde une Maison en 1834.
- Alexandre Dumas fait quelques séjours à Senlis vers 1850.
- José María de Heredia, poète et académicien, a fait ses études dans la maison d'éducation, aujourd'hui lycée Saint-Vincent, de 1851 à 1859.
- Thomas Couture (Senlis, 1815-Villiers-le-Bel,1879) a son atelier dans l'ancienne chapelle du chancelier Guérin. Peintures et dessins sont exposés au musée d'Art & d'Archéologie.
- Georges Cziffra, pianiste d'origine hongroise, s'installe à Senlis où il fait restaurer l'ancienne collégiale Saint-Frambourg. Depuis son décès en 1994, son épouse s'occupe de la fondation qui porte son nom.
- Le Maréchal Foch et son chef d'état-major Weygand s'installèrent à Senlis rue Bellon, et le grand quartier général rue du faubourg Saint-Martin.
- Eugène Muller (1834-1918), est nommé chanoine à Senlis en 1876, puis premier vicaire de Notre-Dame en 1877. Sa Monographie des rues, places et monuments de Senlis, éditée de 1880 à 1884 sert encore de référence aujourd'hui.
- Séraphine Louis, dite Séraphine de Senlis (Arsy, 1864 - Villers-sous-Erquery,1942), a laissé une œuvre picturale naïve considérable notamment présentée au musée d'Art & d'Archéologie en compagnie de nombreux autres peintres tels Bauchant, Bombois, Vivin...
- Eugène Odent, Maire de Senlis, fusillé par les allemands le 2 septembre 1914, avec six autres Senlisiens.
- Charles Hallo (1882-1969), affichiste, peintre et graveur, fonde le musée de la Vénerie.Il dessina de nombreuses publicités, notamment pour les anciennes compagnies de chemin de fer français.
- L'abbé Amyot d'Inville, vicaire à Senlis, entre dans la résistance sous le pseudonyme de "Lejeune". Déporté en Allemagne il y meurt le 29 janvier 1945.
- Le chancelier Guérin, évêque de Senlis à partir de 1213, fait construire l'abbaye de la Victoire, Conseiller de Philippe Auguste et de Louis VIII
- Eustache Deschamps (1346-1406), bailli de Senlis à partir de 1373 et poète à ses heures.
- Pierre Chambiges, séjourne à Senlis entre 1521 et 1532 et travaille au portail de la cathédrale Notre-Dame.
- Simon Goulart, natif de Senlis en 1543, suit Calvin à Genève où il devient un pasteur éminent et un écrivain de renom (décédé en 1628).
- Jean Vaultier, bourgeois senlisien, voyageur en Turquie, soldat au siège d'Amiens en 1597. Laisse des récits détaillés sur l'histoire de Senlis entre 1588 et 1598.
- Charles François Afforty (1706-1786), a laissé 25 volumes de Collectanea Sylvanectensia, compilation de tous les actes civils et religieux touchant le diocèse de Senlis du IXe siècle au XVIe siècle. Les manuscrits sont conservés par la Bibliothèque municipale.
- Jacques Jolly (1576-1652), prieur de la chapelle de la reine et chevalier de Jérusalem. Il cède au "public de Senlis" sa bibliothèque personnelle qui constituera le fonds d'origine de la bibliothèque municipale.
- Anquetil du Perron, membre de l'Université de Paris appelé à Senlis en 1759 pour relever le Collège de Senlis (Saint-Vincent).
- Antoine Baumé, né à Senlis en 1728, pharmacien et chimiste, invente l'aéromètre qui porte son nom.
- Louis Pierre Dubus-Préville qui crée le rôle de Figaro du Barbier de Séville, habite Senlis de 1780 à 1793.
- Victor Tremblay (1787-1857), de la grande famille des imprimeurs, écrit de nombreux ouvrages sur l'histoire du département.
- André Borderie, sculpteur moderne et cartonnier pour la manufacture de tapisserie d'Aubusson, a vécu à Senlis où il est décédé
- Jean Davidsen, maire de Senlis de 1953 à 1959, réélu en avril 1959, kidnapé et assassiné en octobre de la même année. Il fut le premier maire de France à construire des maisons individuelles au prix de revient dans le cadre d'une SCOP afin de permettre aux enfants de la ville de rester au pays dans des conditions financières supportables. Les principales réalisations sous son mandat furent : la création du musée de la Vénerie dans l'enceinte du château royal, l'organisation des fêtes du VIIIe centenaire de la cathédrale, la restauration des arênes gallo-romaines (aujourd'hui inachevée) la première mondiale de la représentation du 'Misanthrope' en costumes de notre temps en partenariat avec la Comédie-Française, la création du son et lumière Les chasses royales de Senlis sous la direction de Jean de Broglie. En octobre 1953, Jean Davidsen fut nommé Délégué de l'Oise aux États Fédéraux des communes d'Europe qui se sont tenus à Versailles sous le Présidence d'Édouard Herriot.
- Daniel Boulanger, né en 1922, écrivain, acteur.
- Bridget Strevens, née en 1957, artiste peintre, illustratrice et écrivain.
- Guillaume Le Baube, né en 1958, artiste peintre.
- Hélène de Jessé, née en 1958, artiste peintre.
- Elvis Vermeulen, né en 1979, 3ème ligne du XV de France - vainqueur du Tournoi des VI Nations 2007.
- Jérôme Thion, né en 1977, 2ème ligne du XV de France

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Re: L'oise
Compiègne
Les habitants sont appelés les Compiégnoises et Compiégnois.
Pendant la Révolution française la ville fut appelée Marat-sur-Oise.
Géographie

Localisation de Compiègne dans le département de l'Oise (cliquez pour obtenir une version plus grande de l'image)

La place de l'Hôtel de ville

Vue générale sur le centre-ville de Compiègne depuis le bâtiment Benjamin-Franklin de l'UTC
La ville de Compiègne est située juste en aval du confluent des rivières Oise et Aisne. Elle se trouve à 65 km au nord de Paris.
Elle est limitée à l'ouest par l'Oise, à l'est par la forêt domaniale de Compiègne, au nord par l'Aisne, au sud la limite avec la Croix-Saint-Ouen est conventionnelle. Le quartier de la gare, bien que sur la rive droite de l'Oise, est située dans la commune Compiègne. De ce coté, le reste de l'agglomération se trouve soit à Margny-lès-Compiègne ou soit à Venette (avec le centre commercial).
Communes limitrophes
Histoire
À l'époque gallo-romaine, Compiègne serait un point de passage sur l'Oise (Isara) relié au réseau de voies secondaires à la frontière des territoires des Bellovaques (Beauvais) et des Suessions (Soissons). Le gué se trouvait au lieu-dit « le clos des roses ».
Compiègne s'appelait Compendium, c'est-à-dire « raccourci ».
Au centre-ville actuel, les fouilles menées n'ont pas découvert de vestiges gallo-romains. On trouve quelques villa dans les environs, notamment à l'emplacement du gué (surement un édifice militaire).
Compiègne a été associée à la couronne de France dès l'avènement des Mérovingiens.
Les habitants sont appelés les Compiégnoises et Compiégnois.
Pendant la Révolution française la ville fut appelée Marat-sur-Oise.
Géographie
Localisation de Compiègne dans le département de l'Oise (cliquez pour obtenir une version plus grande de l'image)
La place de l'Hôtel de ville
Vue générale sur le centre-ville de Compiègne depuis le bâtiment Benjamin-Franklin de l'UTC
La ville de Compiègne est située juste en aval du confluent des rivières Oise et Aisne. Elle se trouve à 65 km au nord de Paris.
Elle est limitée à l'ouest par l'Oise, à l'est par la forêt domaniale de Compiègne, au nord par l'Aisne, au sud la limite avec la Croix-Saint-Ouen est conventionnelle. Le quartier de la gare, bien que sur la rive droite de l'Oise, est située dans la commune Compiègne. De ce coté, le reste de l'agglomération se trouve soit à Margny-lès-Compiègne ou soit à Venette (avec le centre commercial).
Communes limitrophes
- dans le canton de Compiègne-Nord :
Clairoix, Choisy-au-Bac et Margny-lès-Compiègne ; - dans le canton de Compiègne-Sud-Est :
La Croix-Saint-Ouen, Saint-Jean-aux-Bois et Vieux-Moulin ; - dans le canton de Compiègne-Sud-Ouest :
Jaux et Venette.
Histoire
À l'époque gallo-romaine, Compiègne serait un point de passage sur l'Oise (Isara) relié au réseau de voies secondaires à la frontière des territoires des Bellovaques (Beauvais) et des Suessions (Soissons). Le gué se trouvait au lieu-dit « le clos des roses ».
Compiègne s'appelait Compendium, c'est-à-dire « raccourci ».
Au centre-ville actuel, les fouilles menées n'ont pas découvert de vestiges gallo-romains. On trouve quelques villa dans les environs, notamment à l'emplacement du gué (surement un édifice militaire).
Compiègne a été associée à la couronne de France dès l'avènement des Mérovingiens.
- Ragenfred bat en 715 les Austrasiens dans la forêt de Cuise, près de Compiègne.
- Serment de vassalité en 757 de Tassilon III à Pépin le Bref.
- Traité de Compiègne, en 868, concède le Cotentin, l'Avranchin ainsi que les îles Anglo-Normandes à Salaün, dit Salomon.
- Le 2 janvier 876, édification de la basilique Notre Dame, future abbaye Saint-Corneille par Charles II le Chauve sur le modèle d' Aix la Chapelle.
- Trêve de Compiègne, en 884, entre Carloman II de France et les Vikings.
- 1357 : Charles le Sage y réunit les Etats généraux pour rétablir l'autorité royale face aux menées d'Etienne Marcel.
- Capture de Jeanne d'Arc par les Bourguignons le 23 mai 1430 lors d'une sortie sur la rive droite de l'Oise.
- 1770 Louis XV et le dauphin y accueillèrent au chateau Marie-Antoinette lors de son arrivée en France.
- La Révolution française juge et guillotine la congrégation des seize carmélites de Compiègne, dont Georges Bernanos s'inspire pour écrire sa pièce Dialogue des Carmélites.
- Napoléon III séjournait fréquemment au château lors de ses visites en forêt.
- Compiègne organise les épreuves de golf des Jeux Olympiques d'été de 1900 sur le terrain de la Société des sports de Compiègne.
- En forêt domaniale de Compiègne, dans un wagon au milieu d'une clairière à proximité de Rethondes, signature de l'armistice du 11 novembre 1918 entre la France et l'Allemagne en présence du maréchal Foch et du général Weygand.
- Dans le même wagon qu'en 1918, signature le 22 juin 1940 de l'armistice entre la France représentée par la délégation française envoyée par le maréchal Pétain et l'Allemagne représentée par Hitler.
- Durant l'Occupation, les nazis installeront un camp de transit et d'internement de juin 1941 à août 1944 à Royallieu. Le premier train de déportés politiques quitte le camp de Royallieu pour celui d'Auschwitz, le 6 juillet 1942

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Re: L'oise
Blason et devise

Ses armoiries se blasonnent : d'argent au lion d'azur, armé et lampassé de gueules, fleurdelysé d'or de six pièces et couronné de même.
Sa devise est : Regi et regno fidelissima (« Très fidèle au roi et au royaume »).
Administration
La ville de Compiègne est une sous-préfecture de l'Oise, elle est administrativement partagée en 3 cantons :
Ses armoiries se blasonnent : d'argent au lion d'azur, armé et lampassé de gueules, fleurdelysé d'or de six pièces et couronné de même.
Sa devise est : Regi et regno fidelissima (« Très fidèle au roi et au royaume »).
Administration
La ville de Compiègne est une sous-préfecture de l'Oise, elle est administrativement partagée en 3 cantons :
- canton de Compiègne-Nord (avec 5 autres communes)
- canton de Compiègne-Sud-Est (avec 4 autres communes)
- canton de Compiègne-Sud-Ouest (avec 5 autres communes)
| Liste des maires successifs | ||||
| 1904 | 1935 | Robert Fournier-Sarlovèze | FR | député de l'Oise |
| 1935 | 1940 | James de Rothschild | - | - |
| 1940 | 1945 | - | - | - |
| 1945 | 1947 | James de Rothschild | - | - |
| 1947 | 1954 | Jean Legendre | PRL | député de l'Oise |
| 1954 | 1959 | Henri Adnot | - | - |
| 1959 | 1987 | Jean Legendre | RPR | député de l'Oise |
| 1987 | Philippe Marini | UMP | sénateur de l'Oise (1997) | |

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Re: L'oise
Chantilly
Géographie
Située sur la Nonette. Les quartiers de Chantilly sont : le Coq Chantant, le quartier Michel Lefebure, le Bois Saint-Denis et la ville en elle-même organisée en deux noyaux, autour de la rue du Connétable et de l'avenue du maréchal Joffre.
La commune est desservie par la SNCF depuis Paris au départ de la Gare du Nord, Grande ligne direction Creil, Amiens, mais aussi par la même gare sur le RER D.
Le Conseil National des villes d’art et d’histoire, réuni le 13 février 2007, a décerné le label "Villes et Pays d'Art et d'Histoire" , à Chantilly. Chantilly rejoint ainsi le cercle fermé des 130 villes d’art et d’histoire.
Histoire
Chantilly vers 1780 (carte de Cassini)
À l'origine, Chantilly n'était qu'un château. C'est Henri Jules de Bourbon-Condé qui fit ériger Chantilly en paroisse en 1692 pour les domestiques logés sur place. Son petit-fils, Louis IV Henri de Bourbon-Condé, est le véritable fondateur de la ville dont il fait tracer le premier plan.
Lors de la Première Guerre mondiale, le Maréchal Joffre installa son état-major à Chantilly.
Administration
| Chantilly | |
| Pays | France |
| Région | Picardie |
| Département | Oise |
| Arrondissement | Senlis |
| Canton | Chef-lieu du canton de Chantilly |
| Code Insee | 60141 |
| Code postal | 60500 |
| Maire Mandat en cours | Éric Woerth 2001-2008 |
| Intercommunalité | Communauté de communes de l'aire cantilienne |
| Coordonnées géographiques | 2° 28′ 00″ Est / 49.2000, 2.4667 |
| Altitudes | moyenne : 56 m minimale : 35 m maximale : 112 m |
| Superficie | 1 619 ha = 16,19 km² |
| Population sans doubles comptes | 10 902 hab. (1999) |
| Densité | 673 hab./km² |
Géographie
Située sur la Nonette. Les quartiers de Chantilly sont : le Coq Chantant, le quartier Michel Lefebure, le Bois Saint-Denis et la ville en elle-même organisée en deux noyaux, autour de la rue du Connétable et de l'avenue du maréchal Joffre.
La commune est desservie par la SNCF depuis Paris au départ de la Gare du Nord, Grande ligne direction Creil, Amiens, mais aussi par la même gare sur le RER D.
Le Conseil National des villes d’art et d’histoire, réuni le 13 février 2007, a décerné le label "Villes et Pays d'Art et d'Histoire" , à Chantilly. Chantilly rejoint ainsi le cercle fermé des 130 villes d’art et d’histoire.
Histoire
À l'origine, Chantilly n'était qu'un château. C'est Henri Jules de Bourbon-Condé qui fit ériger Chantilly en paroisse en 1692 pour les domestiques logés sur place. Son petit-fils, Louis IV Henri de Bourbon-Condé, est le véritable fondateur de la ville dont il fait tracer le premier plan.
Lors de la Première Guerre mondiale, le Maréchal Joffre installa son état-major à Chantilly.
Administration
| Liste des maires successifs | ||||
| 1789 | 1792 | M. Anteaume de Surval | ||
| an I 1792 | an II 1793 | M. Hautin | ||
| an II 1793 | an III 1794 | M. Devaux | ||
| an III 1794 | an VIII 1799 | |||
| an VIII 1799 | an XIII 1804 | |||
| an XIII 1804 | 1812 | Claude Pigory | ||
| 1812 | 1830 | Jacques Jacquin | ||
| 1830 | 1837 | Charles Royer | ||
| 1837 | 1838 | Mars Aran | ||
| 1839 | 1848 | Jacques Jacquin | ||
| 1848 | 1850 | Alphonse Josselin | ||
| 1850 | 1858 | Toussaint Bougon | ||
| 1859 | 1876 | Jacques Petit | ||
| 1876 | 1884 | Eugène Aaron | ||
| 1884 | 1890 | Paul Souchier | ||
| 1891 | 1929 | Omer Vallon | Le maire qui aura le plus marqué les Cantiliens. La place du centre ville porte aujourd'hui son nom | |
| 1929 | 1931 | Albert Joly | ||
| 1931 | 1937 | Fabien Paulve | ||
| 1937 | 1944 | Gustave Simiand | ||
| 1944 | 1944 | André Bouchet | ||
| 1944 | 1944 | Roger Herlin | ||
| 1944 | 1945 | Gustave Simiand | ||
| 1945 | 1947 | Jean Dubrouillet | ||
| 1947 | 1959 | Georges Paquier | ||
| 1959 | 1965 | Pierre Leprat | ||
| 1965 | 1967 | Michel Lefebure | Une cité HLM porte son nom | |
| 1967 | 1983 | François Prader | ||
| 1983 | 1995 | Philippe Courboin | UDF-CDS | |
| 1995 | 2008 | Éric Woerth | UMP | Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique |

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Re: L'oise
Démographie
Évolution démographique
Économie
Les ressources de la ville sont essentiellement touristiques :
Les porcelaines de Chantilly furent les plus anciennes de France, avant celles de Sèvres et de Limoges. C'est également à Chantilly qu'auraient été inventées la dentelle et la crème chantilly.
Lieux et monuments
Personnalités liées à la commune
| 8197 | 10 246 | 10 552 | 10 065 | 11 341 | 10 902 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Économie
Les ressources de la ville sont essentiellement touristiques :
- Grand massif forestier (faisant partie du parc naturel régional Oise-Pays de France) regroupant les forêts de Chantilly, d'Ermenonville, forêt du Lys et d'Halatte. Le massif est le théâtre, pendant la saison, de chasses à courre, dont plusieurs équipages sont basés à Chantilly.
- Hippodrome de Chantilly, spécialisé en courses de plat, qui accueille de nombreuses courses hippiques dont les prestigieux Prix du Jockey-Club et Prix de Diane.
Les porcelaines de Chantilly furent les plus anciennes de France, avant celles de Sèvres et de Limoges. C'est également à Chantilly qu'auraient été inventées la dentelle et la crème chantilly.
Lieux et monuments
- Château de Chantilly, bâti pour les Montmorency puis résidence des Condé et enfin du duc d'Aumale, cinquième fils de Louis-Philippe, qui en fit don à l'Institut de France. Le château comprend les fameuses Grandes Écuries.
- Musée Condé dans le château.
- Les Grandes Écuries où se situe le Musée vivant du cheval, un des sites équestres les plus visités au monde.
- Le Pavillon de Manse et ses machines hydrauliques. Au bord de la Nonette, au cœur de Chantilly, le Pavillon de Manse a été construit à la fin du XVIIe siècle pour abriter une machine hydraulique contemporaine à la machine de Marly. Son rôle était de puiser l'eau d'une source à son aplomb, de l'élever pour remplir un réservoir à ciel ouvert, et de là, la distribuer aux bassins, fontaines,cascades et jets d'eaux qui ornaient le jardin du Grand Condé, cousin du roi Louis XIV, dessiné par Le Nôtre
Personnalités liées à la commune
- François Vatel (1631-1671), maître d'hôtel français et inventeur présumé de la crème chantilly.
- Joseph Joffre (1852-1931), militaire français, maréchal de France.
- Henri d'Orléans, Duc d'Aumale ( 1822-1897), cinquième fils de Louis-Philippe Ier
- Anne de Montmorency (1492-1567), grand maître de France, puis Connétable

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Re: L'oise
Creil
Géographie
Creil est situé au Sud de l'Oise à environ 55 km au nord de Paris à proximité des villes de Chantilly et de Senlis.
La ville est traversée par l'Oise et est bordée à l'est par la forêt d'Halatte, elle est ville porte du Parc Naturel Régional.
La commune dispose d'une gare importante, très bien desservie (Paris/gare du Nord 30 minutes).
Tufs : maisons souterraines creusées dans la roche; 1910 Louis Paul Carnavin habite l'une de ces grottes on le surnomme "cricri"
Hameaux
Histoire
Chronologie
Administration
Creil fait partie de la Communauté de communes de l'agglomération creilloise. Cette communauté est composée de quatre villes : Creil, Nogent-sur-Oise, Montataire, Villers-Saint-Paul.
Démographie
Évolution démographique
Économie
Bassin Creillois : 100 000 habitants
Principales liaisons : Autoroutes A 1;A 16;A 15;A 26.
Aéroport Roissy Charles de Gaulle à 30 minutes (A1) Aéroport de Beauvais Tillé à 30 minutes
SNCF : Gare du Nord à 30 minutes
Creil possède un port fluvial sur l'Oise. Il est géré par la Chambre de commerce et d'industrie de l'Oise.
Zones d'activité :
Zone Franche Urbaine gardiennée et sécurisée de 31 Hectares- Activités industrielles et tertiaires
Sud Oise Expansion :
Agence de développement économique de l'agglomération creilloise
Service économique public destiné à participer au développement du bassin creillois
Outil : Observatoire Economique (Système d'information géographique en ligne)
collecte et gestion de données; analyse; diffusion
Zones couvertes : GEP des Vallées Bréthoise
Bailleval; Cauffry; Cramoisy; Creil; Laigneville; Maysel; Mogneville; Monchy Saint-Eloi; Montataire;Nogent sur Oise; Rantigny; Rousseloy; Saint-Leu d'Esserent; Saint-Maximin; Saint-Vaast les Mello; Thiverny; Villers Saint-Paul; Verderonne.
Lieux et monuments

Chateau

Quartier Saint-Médard, à Creil (Oise).
Maison bâtie en 1788 sur une partie des restes du château de Charles V.
Un Théatre "la Faïencerie" :
3 collèges et leurs gymnases : Michelet; Rousseau; Havez
1 lycée
1 IUT
1 Hôpital
Salles omnisports : Camus; Salengro (et stade vélodrome); Descartes; Gérard de Nerval
Plaine de jeux : Bois Saint-Romain; Champ de Mars
Piscine municipale
Personnalités liées à la commune
Le Conseil Municipal
Maire : Christian Grimbert- 1er Adjoint : Jean Claude Villemain
Adjoints : Gallia Basmaison (Enfance et vie scolaire) Nicole Capon (Action sociale) Danièle Sokolonski (Urbanisme) Danièle Carlier (Communication) Philippe Machu (Culture et vie associative) Gilles Seguin (Prévention médiation) Jean-Claude Cabaret (Sport) Georges Lorthiois (Travaux) Habib Kchok (Grand projet de ville)
Conseillers mandatés :
Mathilde Boukhelif (jeunesse) Animatrice conseil de quartier Rouher
Anne Marie Février (Projets de quartier)
Corinne Manfroid (Collecte sélective)
Eric Montès (Voirie-Espaces verts)
Max Frémine (Coordination des Conseils de quartier) Animateur du Conseil de quartier Rive Gauche
Raja Naoua (Accueil petite enfance) Animatrice du conseil de quartier des Cavées
Mariette Bocquet (Retraités et Personnes âgées)
Personnalités politiques
Personnalités artistiques
Autres personnalités
Géographie
Creil est situé au Sud de l'Oise à environ 55 km au nord de Paris à proximité des villes de Chantilly et de Senlis.
La ville est traversée par l'Oise et est bordée à l'est par la forêt d'Halatte, elle est ville porte du Parc Naturel Régional.
La commune dispose d'une gare importante, très bien desservie (Paris/gare du Nord 30 minutes).
Tufs : maisons souterraines creusées dans la roche; 1910 Louis Paul Carnavin habite l'une de ces grottes on le surnomme "cricri"
Hameaux
- Le Plessis Pommeraye, Vaux.
Histoire
- De "Craig", rocher (en langue celte)
- "Criolum" il pourrait s'agir de Creil
- Vestiges : Objet préhistoriques et protohistoriques; de l'époque Romaine
- Habitations troglodytiques "les Tufs"
Chronologie
- En 851 Charles le Chauve y tient assemblée
- En 1197 Louis Premier Comte de Clermont et de Blois édicte à Creil une Charte de commune instituant un conseil de ville (6 élus pour 1 an)
- Louis IX devenu saint Louis et seigneur de Creil y séjourne régulièrement.
- 1358 La ville est ruinée par les Anglos-Navarrais
- En 1375 Charles V acquiert la seigneurie de Creil
- Charles VI, roi fou est gardé dans le château de Creil
- 1567 les protestants s'emparent de la ville
- 1720 la ville compte 700 habitants
- 1782 la famille Condé vend le château
- 1797 création d'une manufacture de faïences
- 1801 les frères St-Cricq rendent l'établissement péreint
- 1846 arrivée du chemin de fer
- 1837 création de "la vieille Montagne" un des premiers producteurs de zinc au monde en 1962.
- 1840 la faïencerie s'élève à la place de l'actuel Parc Municipal elle emploie près de 900 personnes
- 1866 construction d'une cité ouvrière "la cité St-Médard"
- La manufacture ferme ses portes en 1895 au profit de Montereau
- 1935 création de l'usine Saxby spécialisée dans le matériel ferroviaire
- En 1944 Gabriel Havez (résistant) devient maire ; il laisse sa place à Jean Biondi puis après son décès redevient maire
Administration
Creil fait partie de la Communauté de communes de l'agglomération creilloise. Cette communauté est composée de quatre villes : Creil, Nogent-sur-Oise, Montataire, Villers-Saint-Paul.
| Liste des maires successifs | ||||
| 1919 | 1936 | Jules Uhry | socialiste | |
| 1936 | 1950 | Jean Dominique Biondi | ||
Démographie
| 19 235 | 32 544 | 32 509 | 34 709 | 31 956 | 30 675 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Économie
Bassin Creillois : 100 000 habitants
Principales liaisons : Autoroutes A 1;A 16;A 15;A 26.
Aéroport Roissy Charles de Gaulle à 30 minutes (A1) Aéroport de Beauvais Tillé à 30 minutes
SNCF : Gare du Nord à 30 minutes
Creil possède un port fluvial sur l'Oise. Il est géré par la Chambre de commerce et d'industrie de l'Oise.
Zones d'activité :
- Les Marches de l'Oise :
Zone Franche Urbaine gardiennée et sécurisée de 31 Hectares- Activités industrielles et tertiaires
- Le Parc Technologique ALATA : 100 Hectares
- ZAET: 22 Hectares
- Domaine de la Justice: 4 Hectares
Sud Oise Expansion :
Agence de développement économique de l'agglomération creilloise
Service économique public destiné à participer au développement du bassin creillois
Outil : Observatoire Economique (Système d'information géographique en ligne)
- Suivi de l'évolution du tissu d'entreprises :
collecte et gestion de données; analyse; diffusion
- Gestion d'une bourse de locaux
- Suivi des entreprises ayant sollicité une intervention
Zones couvertes : GEP des Vallées Bréthoise
Bailleval; Cauffry; Cramoisy; Creil; Laigneville; Maysel; Mogneville; Monchy Saint-Eloi; Montataire;Nogent sur Oise; Rantigny; Rousseloy; Saint-Leu d'Esserent; Saint-Maximin; Saint-Vaast les Mello; Thiverny; Villers Saint-Paul; Verderonne.
Lieux et monuments
Chateau
Quartier Saint-Médard, à Creil (Oise).
- La base aérienne de Creil
- Le musée Gallé-Juillet
Maison bâtie en 1788 sur une partie des restes du château de Charles V.
- Le chateau (reconstruit par Charles V en 1374)
- L'église Saint-Médard (reconstruite à de multiples reprises)
- Le Kiosque ou temple d'amour (18e siècle)
- L'hôtel de ville (inauguré le 7 juin 1903)
- Le théâtre (1882) devenu cinéma-théâtre (1926)
Un Théatre "la Faïencerie" :
- Le monument aux morts pacifiste présente une sculpture représentation allégorique de La Paix avec une inscription : La paix se révélant à l'humanité.
3 collèges et leurs gymnases : Michelet; Rousseau; Havez
1 lycée
1 IUT
1 Hôpital
Salles omnisports : Camus; Salengro (et stade vélodrome); Descartes; Gérard de Nerval
Plaine de jeux : Bois Saint-Romain; Champ de Mars
Piscine municipale
Personnalités liées à la commune
Le Conseil Municipal
Maire : Christian Grimbert- 1er Adjoint : Jean Claude Villemain
Adjoints : Gallia Basmaison (Enfance et vie scolaire) Nicole Capon (Action sociale) Danièle Sokolonski (Urbanisme) Danièle Carlier (Communication) Philippe Machu (Culture et vie associative) Gilles Seguin (Prévention médiation) Jean-Claude Cabaret (Sport) Georges Lorthiois (Travaux) Habib Kchok (Grand projet de ville)
Conseillers mandatés :
Mathilde Boukhelif (jeunesse) Animatrice conseil de quartier Rouher
Anne Marie Février (Projets de quartier)
Corinne Manfroid (Collecte sélective)
Eric Montès (Voirie-Espaces verts)
Max Frémine (Coordination des Conseils de quartier) Animateur du Conseil de quartier Rive Gauche
Raja Naoua (Accueil petite enfance) Animatrice du conseil de quartier des Cavées
Mariette Bocquet (Retraités et Personnes âgées)
Personnalités politiques
- Jean Anciant, Maire honoraire, ancien député PS de Creil
- Christian Grimbert, Maire depuis 2001(Parti socialiste), Président de la Communauté de Communes de l'Agglomération Creilloise (CAC), s'est prononcé pour le Oui à la Constitution Européenne en 2005.
- Jean-Claude Villemain,1er Maire-ajoint, Conseiller général du canton de Creil-sud et Vice Président du Conseil Général (Parti socialiste) s'est prononcé pour le Non à la Constitution Européenne en 2005.Il est suppléant du député sortant (PS) de la circonscription de Creil-Sud
- Abdel Kader Boutbal (élu CREIL en Mouvement)
- Danielle Sokolonski (élue PS),
- Serge Bernard-Luneau (élu PS)
- Eric Montès (élu PRG, conseiller régional de Picardie)
- Guilhem Ricalens, chef de l'opposition municipale (UMP), directeur de cabinet du maire de Sèvres (78)
- Philippe Machu (maire-adjoint, militant associatif, divers gauche)
- Paul Cesbron (élu PCF), Gallia Basmaison;Habib Kchok (Maires-Adjoints présentés par le PCF), Raja Naoua (conseillère municipale apparentée PCF) qui sera suppléante du candidat communiste aux législatives de 2007 sur la circonscription de Creil-sud.
- Jean-Paul Legrand (responsable creillois du PCF, élu municipal de 1983 à 1995, actuel directeur de cabinet du maire de Montataire)
- Annie Lamarre (élue Vert)
- Dominique Madelin (élu vert)
- Roland Szpirko (militant LO, ancien élu municipal de Creil)
Personnalités artistiques
- Le groupe de rap Alliance Ethnik, originaire de Creil, dont les premiers concerts ont eu lieu à Creil en juin 1990.
Autres personnalités
- Jean-Louis Thuillier (1757-1822), botaniste français.

Drickx
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Re: L'oise
quel historique !....
(honte a moi) je decouvre ce departement
merci Drickx
(honte a moi) je decouvre ce departement
merci Drickx

DANIOS
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Re: L'oise
:shock: :shock: :shock: :shock:
t'est un vrai dico toi ...........
il va me falloir la nuit pour tous lire !!!!!!
bon j'crois que le mieux c'est de prevoir des vacances par la bas
et pour les virolos ça donne quoi ?
t'est un vrai dico toi ...........
il va me falloir la nuit pour tous lire !!!!!!
bon j'crois que le mieux c'est de prevoir des vacances par la bas
et pour les virolos ça donne quoi ?

godslayer
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Re: L'oise
Merci merci bien....
Tout ça est très intéressant, vraiment....
Moi qui croyais que tu vivais à Clermont Ferrand, en Auvergne....
Très belle région, en vérité, voilà de quoi faire rêver les insulaires écrasés de chaleur que nous sommes...
Je l'ai déjà écrit je ne sais plus où....
Vous vous rêvez de sable blanc et de cocotiers, nous on rêve de petits villages et de vieilles pierres, de sapins enneigés, de veillées au coin de la cheminée...
Au fait, savez vous comment fait le père Noël pour entrer dans les maisons par chez nous, vu qu'il n'y a pas de cheminée???
Il passe par les conduits de clim'....
Tout ça est très intéressant, vraiment....
Moi qui croyais que tu vivais à Clermont Ferrand, en Auvergne....
Très belle région, en vérité, voilà de quoi faire rêver les insulaires écrasés de chaleur que nous sommes...
Je l'ai déjà écrit je ne sais plus où....
Vous vous rêvez de sable blanc et de cocotiers, nous on rêve de petits villages et de vieilles pierres, de sapins enneigés, de veillées au coin de la cheminée...
Au fait, savez vous comment fait le père Noël pour entrer dans les maisons par chez nous, vu qu'il n'y a pas de cheminée???
Il passe par les conduits de clim'....

Gil
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Re: L'oise
DANIOS a écrit:quel historique !....
(honte a moi) je decouvre ce departement
merci Drickx
De rien
godslayer a écrit:t'est un vrai dico toi ...........
il va me falloir la nuit pour tous lire !!!!!!
bon j'crois que le mieux c'est de prevoir des vacances par la bas
non pas un vrai dico, je dirais merci google et wikipedia surtout
godslayer a écrit:et pour les virolos ça donne quoi ?
Bah y'en as des pas mal mais bon les routes sont assez dangereuse vers chez moi
comme c'est soit des nationales en 2 voies ou alors des petites routes de campagne a travers les champs
enfin y'a un virage que j'aime bien
et dans les deux sens ça tourne bien

Gil a écrit:Merci merci bien....
Tout ça est très intéressant, vraiment....
Moi qui croyais que tu vivais à Clermont Ferrand, en Auvergne....
Très belle région, en vérité, voilà de quoi faire rêver les insulaires écrasés de chaleur que nous sommes...
Je l'ai déjà écrit je ne sais plus où....
Vous vous rêvez de sable blanc et de cocotiers, nous on rêve de petits villages et de vieilles pierres, de sapins enneigés, de veillées au coin de la cheminée...
Au fait, savez vous comment fait le père Noël pour entrer dans les maisons par chez nous, vu qu'il n'y a pas de cheminée???
Il passe par les conduits de clim'....
C'est clair enfin c'est dans la nature humaine de jamais ce contenter de ce que l'on as

Drickx
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Re: L'oise
voici d'autres virages que j'apprecie





Drickx
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Re: L'oise
L'oise l'oise l'oise j'y ai vécu presque 10ans..la moitié de ma vie a ce jour!!! beeau départeement..St Leu d'Esserent, Creil, Montataire, Compiègne, La croix sT ouin, verberie...la roue qui tourne..sisi y'a un patelin qui s'appelle comme ca..enfin voila juste pour dire quoi.. 


Mr Brouette
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